lundi 13 décembre 2010

Oubliez votre ligne pendant le temps des fêtes !

Quoi ? Je vous fait froncer des sourcils avec mon titre provocateur ? Mais avouez comme moi que nous sommes bombardés d'infos sur "les excès du temps des Fêtes". Et si vous cessiez de vous priver ? De calculer vos portions de tourtières et de bûche de Noël ? De compter combien de consommation alcoolisées vous avez pris ? De songer aux détestables calories que vous venez tout juste d'ingurgiter...



1. Passez du bon temps avec vos proches

On oublie trop souvent de profiter du moment qu'on a avec notre famille. Au lieu d'être attentifs aux petits plats servis, concentrez-vous sur votre discussion. Un sujet qui vous passionne, pourquoi pas ? Nous voyons généralement très peu notre famille durant l'année, trop préoccupés par notre travail, les enfants, les courses... Le repas, oui c'est plaisant et important, mais avant tout, il y a des liens précieux à entretenir !



2. Sortez !

Qui a dit que la neige ne servait qu'à enneiger les routes et les voitures ? Il existe une panoplie d'activités extérieures gratuites à faire en couple, entre amis ou en famille : patin sur glace, ski de fond, raquette, randonnées... Informez-vous sur le site Web de votre municipalité. Nous sous-estimons parfois l'originalité des activités qu'on peut faire à quelques pas de chez soi. Alliez plaisir et activité physique: voilà qui vous fera oublier le fameux "poids du temps des fêtes" !

3. "Ça arrive PLUS d'une fois par année"

Combien de fois passons-nous devant les sucres à la crème de Mamie en se disant: "Bah tant pis, un autre, de toute façon, je n'en mangerai plus de l'année !" À vous qui dites ceci, je réponds: comment osez-vous ne pas en manger à l'année longue ? Vous priver 364 jours par année n'est pas la solution... Allez-y: pigez un ou deux biscuits au chocolat le soir si ça vous dit... Laissez fondre un morceau de chocolat noir dans votre bouche si la tablette se fait désirer... Imbibez vos papilles de crème glacée si le congélateur vous appelle... Je parie que les sucres à la crème se feront beaucoup moins envier, sachant que vous aurez tous les droits d'en manger demain, et après-demain, et après-après-demain.

Bon. Si vous êtes du type "oui, mais si j'en prends une bouchée, je craque et je mange le plat au complet", rien de mieux que de rencontrer une nutritionniste (tiens, tiens, j'en suis une. Et je me déplace chez vous, en plus !) pour mieux vous conseiller.

Sur ce, je vous souhaite un bon temps des fêtes ! Pour ceux ou celles qui se le demandent: OUI j'ai fait des sucres à la crème comme à chaque année. OUI j'ai mis plein de beurre et de cassonnade. Et je file sur-le-champ me délecter de l'un de ces doux petits carrés avant que mon père et mon amoureux termine l'assiette (eux, ils n'en mangent "qu'une fois par année" ;))

Joyeux Noël !
Ho ! Ho ! Ho !


Geneviève.

mardi 7 décembre 2010

Voyagez dans vos pensées !

Déblayer la voiture, le froid qui tiraille la pointe de nos orteils, arriver en retard au boulot, pelleter l'entrée pour pouvoir rentrer chez nous... Je suis vite revenue à ma routine ce matin, en constatant que je n'avais plus les pieds dans le sable, mais bien dans la neige ! J'aurais bien envie de tous vous cuisiner une bonne soupe chaude pour vous réconforter. Sauf que j'ai mieux: pourquoi ne pas faire un retour avec moi sur ma visite chez les Mayas ? De quoi vous réchauffer sous le soleil des tropiques...

Vivre la tradition Maya
"Nous allons manger du serpent, du singe et des crocodiles, des aliments traditionnels Maya", disait notre guide dans l'autobus. J'ai vu le poil se retrousser sur les bras de mon père: "Ah bin là, moé, je mange pas. Y'en est pas question !" Je suis dure avec lui ;) Pour ma part, j'étais excitée de goûter. Mais j'avais déjà mangé du serpent et de l'alligator: les singes ne m'effrayaient pas !

Avant de manger, il nous fallait bouger un peu. Nous avons donc marché dans la jungle, tout en prenant soin de ne pas toucher aux arbres. C'est qu'ils sont toxiques ! Le Che-Chen sécrète une substance acide qui nous brûle la peau. Heureusement, tout juste à côté pousse le Cha-kâ, l'antidote du Che-Chen ! Mère nature ne nous a pas laissé tomber...

Le Cha-kâ et le Che-Chen
Vous avez le vertige ?
"Moi, je ne monte pas. Eille, c'est haut et je vais tomber!" s'écriait mon père juste avant notre ascension dans la pyramide de Coba. 120 marches étroites-pas-très-solides plus tard (rappelons-nous que la pyramide a été érigée 200 après J.-C.!), croyez-moi qu'il ne regrettait plus d'avoir affronté son vertige. La vue de la jungle à l'infini est très saisissante au-dessus de cette pyramide !

Encore manger...
Après quelques minutes de sueur et des quadriceps endurcis, nous sommes atteris devant un buffet de.... boeuf. Porc. Poulet. Chili. Mexicains. Pas de serpents-crocodiles-singes ! Les guides touristiques font de drôles de blagues, au grand bonheur de mon père ! Tout de même, je me suis fait avoir par cette salsa à la coriandre et au piment ... habanero. Vous savez, celui qui vous brûle dans la gorge pendant au moins 25 minutes ?
Chez Suzana
Quelques minutes brassage dans l'autobus plus tard (c'est qu'il y a des nids de poules au pied carré dans les rues des villages Mayas), nous sommes atterris chez Suzana, une Maya. Pas tout le monde qui aimerait dormir dans un hamac, aller aux toilettes dans un trou de terre et manger le cochon qu'on garde dans sa cours... Pendant que d'autres prenaient en photo l'intérieur des toilettes (???), moi, j'étais en admiration devant les arbres fruitiers que Suzana cultivait: avocat, papaye, noix de coco, pomme grenade, noni, pamplemousse, orange, banane, ananas... Ah ! Si je pouvais manger de ces fruits directement de leur arbre à tous les jours.
Suzana qui nous montre
comment elle fait sa broderie



Et nous sommes ensuite allés déguster (encore manger!) des tortillas de "harina de maîz" chez une autre Maya. Mmm ! Ils étaient encore tout chauds. Rien à voir avec ceux de l'épicerie, hein !




Maintenant de retour au grand froid... Et au boulot ! J'ai du pain sur la planche. C'est pourquoi je vais me laisser emporter par un dernier regard sur cette photo de la mer et profiter de la chaleur qu'elle me renvoie (je suis poète à mes heures...)
Hasta la proxima !

mardi 16 novembre 2010

Vous avez manqué ma conférence chez Énergie Cardio ?

Boucherville, Repentigny, Laval, Montréal, Blainville... Décidemment, je ne l'ai pas eu facile ces derniers jours ! Entre les 10 et 13 novembre derniers, ce sont 7 conférences de 1h30 chacune que j'ai données... Bouche sèche, mal de dos, mal de pieds. Ouf ! Dur, dur, d'être une nutritionniste ! ;)
Bon, finie, la passe de "chiâlage", passons maintenant aux choses positives ! Avouez que vous auriez aimé être des nôtres, lors de ces présentations. Dynamisme, infos croustillantes et idées-recettes y étaient à l'honneur ! Mais surtout, un sujet qui vous intrigue particulièrement : le poids santé. Et puisque vous avez le privilège de me lire, je me dois de vous révéler quelques faits saillants de cette fameuse présentation ! Hum hum... Je vous garde en haleine ! Je ne vous révelerai le contenu qu'un billet à la fois. (Une bonne façon de m'assurer que vous viendrez me visiter ? Quoi... Tout entrepreneure possède sa stratégie de marketing !)
Quoi penser du poids santé ?
S'il y a une chose qui nous obsède, c'est bien le redoutable chiffre inscrit sur le pèse-personne. (En 2007, un sondage effectué par les Producteurs laitiers du Canada a révélé que 75 % des femmes ayant déjà un poids santé voulaient maigrir)
Mais à mon avis, ce chiffre ne vaut ni plus ni moins qu'une "cenne noire". On ne peut se fier uniquement qu'à son poids pour vérifier son état de santé. Le fameux IMC* (indice de masse corporelle) n'est pas le déterminant ultime de notre poids santé.
  • Faites-vous de l'activité physique ?
  • Mangez-vous à votre faim ?
  • Fumez-vous ?
  • Quel est votre tour de taille ?
  • Vous sentez-vous bien dans votre peau ?

Voilà d'autres questions à se poser avant même de discuter de calories, de livres, de kilos, de balance... Des termes que ma bouche fuit le plus souvent possible...

Bien sûr, être en surpoids augmente le risque de certaines maladies (diabète, cancers, maladies cardio-vasculaires, etc.) Mais de la même façon, vouloir être mince n'est pas non plus à notre avantage. Une perte de poids peut très bien mener à des carences nutritionnelles, à une fatigue chronique, à une baisse de l'estime de soi et surtout à une perte du plaisir de manger !
Et alors que la société nous exige d'être mince pour répondre aux normes de beauté, ne trouvez-vous pas que notre environnement tend à nous faire développer un surpoids ? Des ascenceurs au lieu des escaliers, un service à l'auto au lieu de marcher, des fast-food à chaque coin de rue... Sédentarité et aliments peu nutritifs : il n'y a rien de mieux pour enrichir le porte-monnaie des inventeurs de régimes miracles !
Pensons positif... Il y a certainement des moyens plus sains de maintenir ou d'atteindre son poids santé, plutôt que d'adhérer à ces fameux régimes. Ah, les régimes. Sujet que je traiterai dans mon prochain billet.
Ne manquez pas ça ! En attendant, commencez par couper les ponts avec votre pèse-personne ;)
*Pour en savoir plus sur l'IMC, visitez-le http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/nutrition/weights-poids/guide-ld-adult/bmi_chart_java-graph_imc_java-fra.php. Vous pourrez y calculer votre IMC et avoir une idée très générale de votre risque d'être atteint d'un problème de santé. Le site web de Passeport Santé en dit également longuement sur cet indice: http://www.passeportsante.net/fr/VivreEnSante/Tests/Test_IMC.aspx

mardi 26 octobre 2010

Je vous jète un mauvais sort !

Abracadabra... À l'aide de mon balai de sorcière et de mes pouvoirs magiques, je vous ai pris au piège. Vous êtes condamnés, pour le restant de vos jours, à CUISINER ! Ha Ha Ha !

Ohhh. Je sais. Cela relève de l'impossible. Je ne suis pas une nutritionniste "maléfique". Mais laissez-moi m'amuser un peu. C'est l'Halloween ! Et comme je suis triste de constater que dans mon quartier, tous les jeunes de l' " époque " sont maintenant devenus grands... Sur ma rue: aucune maison n'est déguisée. Mais moi, je reste jeune dans mon coeur (quoi que pas très vieille dans mon corps !) et j'ai envie de vous inspirer pour donner la frousse à votre marmaille (et même à vous !) lors de cette journée teeerrrriiiifffiaaaaaante ! Gna Gna Gna.... Je me sens diabolique! Quelques conseils pour fêter l'Halloween en grand !

Ensorcelez vos repas

À l’Halloween, toute la ville se fait un plaisir d’offrir un régal ensorcelé aux enfants. Et une fois par année, pas la peine de riposter! Pour éviter la "surdose", réservez les bonbons pour le dessert et préparez des repas plus légers. Troquez les contenants de jus de fruits pour les bouteilles d’eau. Leur dent sucrée sera suffisamment comblée par les friandises…. L’Halloween est un moment magique pour les enfants, laissez votre petit monstre en profiter! Une fois la fête terminée, revenez doucement à vos bonnes habitudes.


Boo!

Pourquoi ne pas cuisiner des plats effrayants? Ajoutez quelques gouttes de colorants alimentaires rouge, bleu et vert à votre soupe aux légumes jusqu’à ce qu’elle devienne noire. La voilà digne d’une entrée à la Frankenstein! Tous seront épouvantés devant une dégustation d’oeil globuleux. Versez du jus de pommes dans un emballage d’œufs en plastique transparent. Insérez-y des raisins rouges ou des bleuets pour en faire des pupilles. Il ne vous reste plus qu’à les congeler et à les déguster dans un punch préparé spécialement pour l’occasion.




Gageons que vos petits monstres mourront d’envie de croquer quelques derniers bonbons avant le dodo. Après cette journée sucrée à souhait, mieux vaut leur rappeler de bien se brosser les dents. Joyeuse Halloween!

jeudi 30 septembre 2010

Toc toc toc... "Qui est là ?" C'est moi, la nutritionniste !

Finis, les conseils par écrits et les analyses nutritionnelles autour d'un bureau. Je suis convaincue que pour des changements durables, il faut outiller les gens en direct de leur domicile. En me déplaçant chez vous et en ayant une idée du contenu de votre garde-manger, je peux vous aider de façon réaliste !

Laissez-moi vous convaincre...
Scénario #1 : Monsieur X désire avoir des conseils pour mieux s'alimenter et perdre quelques kilos. Or, il se présente au bureau d'une nutritionniste, qui, en échange d'une discussion de 60 minutes au sujet de son alimentation, lui remet quelques recommandations par écrit. "Intégrez des légumes au repas... Ajoutez une collation en avant-midi..." O.K., c'est dans le simpliste, mais pour les fins de l'exemple allons-y ainsi.

Arrivé à la maison, monsieur X se rend compte qu'il ne sait pas vraiment comment apprêter des légumes. D'ailleurs, il n'aime pas vraiment ça et n'en tient pas dans le frigo. Et s'il pense que sa femme a le temps de lui concocter des crudités pour le dîner, qu'il oublie cette idée. Entre le métro, le boulot et le dodo, pas le temps de faire les lunchs. Hmmm... Que va-t-il choisir pour collation ? La nutritionniste lui a proposé de combiner deux aliments, un avec des glucides et l'autre avec des protéines. Il devra aller à l'épicerie... (Horreur!)

Après quelques semaines d'effort, la motivation bat de l'aile. Il retombe dans ses vieilles habitudes et se dit que changer, c'est trop compliqué...

Pas de jugement !
Sachez que toutes les nutritionnistes font de leur mieux pour outiller les gens. Mais parfois (comme dans le cas de monsieur X) ils ne sont pas vraiment prêts à changer. Difficile de mettre en application tous nos conseils. Même si on tente d'y aller graduellement et de responsabiliser les clients, leurs habitudes alimentaires sont souvent très bien ancrées...

C'est pourquoi j'ai décidé de confronter les individus. Je me déplace chez eux, j'ouvre leur garde-manger. J'aperçois l'intérieur de leur frigo. L'état de leur fourneaux. La panoplie de suppléments qui traînent sur le comptoir. Le désordre dans les armoires de cuisine. Je ne juge pas: c'est la réalité des gens que je rencontre et je l'accepte. On a tous de la "broue dans le toupet"... Rien n'est parfait ! Je vous accompagne. Vous avez pour objectif de manger plus de légumes ? D'apprêter votre poisson différemment pour le faire aimer à vos enfants ? De préparer un menu équilibré pour la semaine ? De dénicher de nouveaux aliments à l'épicerie ? De décoder le menu du restaurant ? Je m'adapte à vous en fonction de votre réalité. Les barres tendres sont votre collation favorite ? Le manque de temps vous empêchent de cuisiner ? Loin de moi l'idée de vous conseiller de cuisiner vous-mêmes vos barres tendres pour les rendre nutritive. Je me rends avec vous à l'épicerie pour vous aider à les choisir. Ou on trouve une autre alternative qui prendra une seconde à vous mettre sous la dent. En gros, pour toute demande relative à l'amélioration de votre alimentation, je m'incline devant vous et je répond à VOS attentes.

Un jour à la fois...
J'entends déjà toutes les nutritionnistes me dire: "Tu ne responsabilises pas les gens. Tu leur donnes tout cuit dans le bec." Tut tut tut ! Sachez Mesdames et Messieurs que je vous donne le coup d'envoi. Je vous outille, mais loin de moi l'idée de rester à vos côtés pour le restant de vos jours à préparer vos menus, vos repas et faire votre épicerie ! Je veux juste vous simplifier la vie, un instant, pour que vous puissiez comprendre à quel point chaque petit changement est simple quand on le fait avec plaisir. Oui, ça prend un peu de détermination ! Mais je serai là pour vous convaincre et vous empêcher de lâcher prise.

Alors, qui aimerait recevoir ma visite ? Empathie, écoute et fous rires garantis ! :)

jeudi 16 septembre 2010

Quand l’anxiété, la peine, la joie ou la colère nous creusent l’appétit…

« Un bon gâteau au chocolat bien « cochon », ça va te remettre à neuf, mon ami(e) ! »

On vous a dit ça parce que votre chum ou votre blonde vous a laissé. Parce que vous avez coulé un examen important. Parce que vous avez perdu votre job. Ou même, parce que votre chien est mort … On mange tous, au moins une fois, nos émotions !

De mon côté, je tente au mieux que possible de ne pas me désennuyer grâce à mon passe-temps favori : LA BOUFFE ! Et ça m’arrive fréquemment, vues mes émotions en « montagnes russes ». OK. Je me confesse (roulement de tambour…) : je suis malade dans ma tête. Soyez sans crainte, je suis loin d’être folle! ;) Mais je vous dis la vérité : je suis hypochondriaque. Voilà ! Malade, mais uniquement dans ma tête. Je m’imagine des maladies. J’ai consulté, rien n’y fait. Je vais toujours penser qu’au moindre petit « bobo », j’ai le cancer du corps au complet.

Mes crises ressemblent beaucoup à des crises d’anxiété : je pense à ma douleur, je m’imagine une maladie, je cherche sur internet. Évidemment, je suis en phase terminale, à y lire tout ce qu’on dit sur mes symptômes… Rien de rassurant. Je respire rapidement, j’ai une boule dans la gorge et… j’ai envie de manger mes émotions ! Rage de sucre, rage de gras. J’ai envie d’un bon verre de vin pour me relaxer. Oui, une nutritionniste a ses faiblesses. J’ai toutefois encore quelques trucs dans ma paire de manches pour ne pas tomber à chaque fois dans un « gâteau au chocolat bien « cochon ». Voici quelques trucs pour vous satisfaire la panse ou encore, éviter de vider votre garde-manger lorsque vous serez « à boutte ».

1. Craquez pour des craquelins « nutritifs » !
On peut penser à ceux faits de riz, ou à d’autres bien croquants faits à base de plusieurs céréales entières. Je me dis toujours que lorsque c’est croquant, au moins, ça donne l’impression que je mange des « cochoneries ». Me voilà donc comblée d’avoir fait « croush-croush » après quelques larmes versées. J’aime bien les Minces au riz, les Melba de blé entier ou les Bons Grains de Dare. Encore mieux, il y a les Lavash aux graines de lin de Pita Break (avec du hoummos, MIAM!) Tous des choix nutritifs pour vos envies de dents salées.

2. Je plonge dans mon yogourt…
Un incontournable pour moi : je m’ouvre un pot de yogourt, la saveur que je préfère (framboise!) et j’y ajoute une bonne poignée de noix de Grenoble ou parfois une poignée de mes céréales favorites (des Kashi au miel et aux amandes). C’est crémeux et en même temps, ça fait « crunch ». Quoi de mieux pour combler mes papilles ? (Ok, j’avoue que ça fait très grano comme « snack de déprime ». Désolée, c’est rare (mais possible!) que des nutritionnistes ont des chips et des biscuits double-chocolat dans le garde-manger!)

3. À l’occasion, je craque ! (raisonnablement)
Grâce à mon père qui, comme vous le savez maintenant après avoir lu un de mes derniers articles du blogue, conserve quelques litres de crème glacée Coaticook, je me laisse parfois tenter par un délice glacé. Mais attention, pour réchauffer mon petit cœur, mieux vaut mesurer avec une cuillère à crème glacée (et non pas avec la louche qui remplit trois bols à soupes…) Ainsi, je me sers une petite boule, bien « compacte » sur un joli cornet. Ah oui, j’allais oublier… Je complète avec un demi carré de chocolat noir pour orner mon cornet de crème glacée (ça me rappelle l’époque où je travaillais chez Laura Secord!) Oups, deuxième confession du jour : une nutritionniste a effectivement travaillé dans une bonbonnerie. Vous avez la preuve qu’on peut être « grano », tout en sachant profiter des petits plaisirs quand l’occasion se présente !

Et vous, vous arrive-t-il de manger vos émotions ? Que mangez-vous pour les « rassasier »?

P.S. : Je tiens à vous préciser que je ne vous encourage pas systématiquement à manger lorsque vous avez le « motton » à la gorge. Bouger, faire une activité qu’on aime, prendre un bain, danser, cuisiner, appeler un ami, écouter un film de filles (ou un film de gars), lire un bon livre, magasiner… Voilà d’autres options un peu plus sensées. Mais bon, soyons réaliste : vous allez sûrement, une fois parmi tant d’autres, vous faire avoir par votre estomac…

Je dois y aller, j’ai une douleur à l’hypochondre droit qui irradie jusqu’à ma vertèbre lombaire #L1… Ce sont des blagues les ami(e)s! :)

lundi 6 septembre 2010

3, 2, 1... Partez !

Dimanche, 5 septembre 2010. Journée que j'attends avec impatience depuis belle lurette. C'est le marathon ! Bon, je ne veux pas me "péter les bretelles", j'ai quand même débuté avec un 10 km. On reverra l'option du 21km l'an prochain ! Mais pour moi, faire 10km, c'était tout un exploit. Je me rappelle une époque (...à l'aube de ma vingtaine...) lors de laquelle je dédaignais complètement la course. "2 km de course ? Est-tu fou ? Je n'arriverai jamais à te suivre!" Je parie que je vais vous tanner avec mes histoires d'ex à n'en plus finir, mais encore ici, c'est monsieur qui courait. Moi, je préférais faire semblant de me faire des muscles au gym tout en discutant de tout et de rien avec ma copine. Mais au moins, je travaillais les muscles de ma mâchoire, non ? Ouin, je ne crois pas que ça compte pour une activité physique, ça...


Alors, un jour, j'ai décidé de le suivre et d'affronter mon premier 2 km. Ça n'a pas été facile. Je me suis donnée de toutes mes forces, j'avais la gorge en sang, ma respiration se faisait difficile, j'avais une crampe au ventre, dans le pied, dans le petit orteil... Bref, toutes les excuses étaient bonnes pour que je m'arrête. D'autant plus que pendant que moi je courais, monsieur, lui, marchait ! (Nous n'avions pas la même longueur de foulées, bon!) Comme vous pouvez le constater, je ne me suis pas arrêtée. J'ai continué, continué, continué...

Alors que lui m'a toujours impressionnée, je peux vous dire qu'aujourd'hui, c'est moi qui court plus que lui ! Pfff! C'est quoi son p'tit 8km à côté de mon 10? (Ok, là, j'me "pète les bretelles"...)
J'ai carrément développé une passion pour la course. C'est un exutoire, je m'abandonne au son de mon lecteur mp3, je regarde ma montre Polar avec tant d'attention pour m'assurer de courir à la bonne fréquence cardiaque, j'ai les souliers spéciaux conçus pour mes "mosus" de pieds plats et même, le p'tit kit tout-en-rose pour matcher avec ma paire de bas... (Ceux qui me connaissent ne seront pas surpris que le p'tit kit soit rose ! Malheur à moi-même: mes souliers de course sont turquoise...)

Conclusion: prenez mon histoire comme un exemple. Je ne veux pas vous convaincre de faire le marathon demain matin, mais au moins, tentez l'expérience de la course. Si vous êtes découragé, entourez-vous. Trouvez-vous des amis, des collègues, de la famille, n'importe qui pouvant vous pousser à continuer ou vous motiver. L'activité physique au quotidien, ça ne vient pas tout seul. Il faut avoir de l'intérêt et avoir le GOUT de bouger. Comme ça, c'est toujours plus facile de se garder une toute petite place à l'horaire pour en faire.

Je suis certaine que des histoires comme la mienne, y'en a d'autres. Et vous, si vous me racontiez comment vous vous êtes adonnés à faire de l'activité physique ? Allez, ça encouragera les autres.

Qui sait, peut-être se verra-t-on l'an prochain au marathon ?

mercredi 25 août 2010

« Je feel pas, j’ai mal au ventre, on dirait qu’il va exploser… »

Je cite mon ex : « Quand j’mange du yogourt ou du fromage, j’suis pas capable. J’suis barré en deux. Pis si je bois un verre de lait, c’est la catastrophe : je passe ma journée aux toilettes ! J’peux pu manger de crème glacée et j’mets du lait de soya dans mes patates pilées. Mais je prends du lait de chèvre, ça, j’ai aucun problème. Décidemment, je suis vraiment intolérant au lactose ».

Ouille. Vous m’imaginez lui préparer des repas ou des petites gâteries ? « Ok. Pas de fromage sur le côté gauche de ma lasagne… Du lait dans mon gâteau ? Tant pis, j’lui dirai pas, y s’en rendra pas compte. Oups, ya du lait évaporé dans mes sucres à la crème. Bah, il va en manger pareil, ils sont trop bons »

Mais c’est mon ex ! Alors maintenant, je ne me pose plus de questions quand j’ai la main à la pâte… Mais je m’en fais tout de même pour tout ceux qui se privent et se compliquent la vie comme lui. Avouons-le : qui a envie de se priver de crème glacée ? Alors voilà, pour faire le point sur l’intolérance au lactose.

1. « L’intolérance au lactose », ça mange quoi ça, en hiver ?
Une personne intolérante au lactose ne produit pas suffisamment d’une enzyme dénommée « lactase » située dans l’intestin. La lactase a pour fonction de « couper » le lactose en deux pour qu’il soit ensuite absorbé dans votre sang, puis utiliser par vos cellules afin de produire de l’énergie. Pas assez de lactase ? Le lactose fermente sous l’action des bactéries présentes dans votre intestin et est transformé en «gaz ». Vous vous doutez du reste : il faut bien que ce gaz soit éliminé à un moment ou l’autre…

Mais pourquoi certains fabriquent-ils moins de lactase ? Il semblerait que la diminution de l’enzyme « lactase » soit programmée génétiquement, et que sa production diminue après le sevrage (ou lorsqu’on introduit des aliments solides dans l’alimentation de bébé!) Ainsi, plusieurs personnes possèdent moins de lactase et absorbent donc moins de lactose. Toutefois, il faut savoir que ce n’est pas parce que vous n’absorbez pas bien le lactose que vous êtes automatiquement considéré « intolérant au lactose ». Pour remporter le prestigieux titre d’ « intolérant », il faut au moins répondre à deux critères : 1) Avoir des symptômes secondaires à une malabsorption ET 2) Avoir un résultat positif à un test médical, qui mesure la quantité d’hydrogène (le fameux gaz qui vous rend ballonné) dans l’air que vous expiré par la bouche. Eh non : ce n’est pas parce que vous avez mal au ventre que vous êtes intolérant ! Vous devez passer un examen pour confirmer le tout. Qui sait ? Vous souffrez peut-être d’un autre trouble intestinal dont les symptômes peuvent se confondre avec ceux de l’intolérance au lactose (côlon irritable, maladie coeliaque, etc.) Ne prenez pas de risques, mes amis !

2. Se priver totalement ? Totalement injustifié !
Beaucoup de gens se privent inutilement de lait et de produits laitiers, sous prétexte que ces aliments leur causent des inconforts digestifs. Pourtant, selon une récente revue (assez imposante merci) d’articles scientifiques à ce sujet du National Institutes of Health, il semblerait qu’il n’y ait pas de raison de s’en priver totalement. Et puis, ce sont des aliments extrêmement nutritifs ! Ils contiennent des protéines, de la vitamine D, du calcium, du fer, du zinc, du magnésium, et j’en passe. Bref, si on troque le verre de lait pour une tasse de liqueur ou un punch aux fruits, on est perdant !

3. Quoi faire alors si je suis vraiment intolérant ?
Il y a toujours ce fameux Lactaid, un lait de vache à teneur moindre en lactose. Ou des capsules de lactase, que vous avalez avant de prendre du lait. Mais sachez que chaque individu possède son propre niveau de tolérance. Or, une personne peut prendre ¼ de tasse de lait (60 ml) puis ne pas avoir de symptômes ou presque, tandis qu’une autre est incapable de prendre une bouchée de crème glacée. Soyons clairs : toutes les études démontrent bien que les symptômes apparraissent généralement lorsqu’on ingère plus d’environ 12 g de lactose. Une tasse de lait écrémé (250 ml) contient entre 11 et 13 g de lactose. Si vous éprouvez donc des symptômes en-déça de cette dose de lactose, il y a anguille sous roche : consultez votre médecin !
Par ailleurs, le yogourt et les fromages fermes (cheddar, mozzarella, emmental, etc.) ou vieillis sont généralement mieux tolérés car ils contiennent peu ou pas de lactose (entre 3 et 4 g pour le yogourt et entre 0,3 et 1 g pour le fromage). Ce sont les procédés de transformation du lait dans ces produits qui « digèrent » le lactose. On dit aussi du lait au chocolat qu’il est mieux toléré. Enfin, le lait de chèvre contient une quantité équivalente de lactose, comparativement au lait de vache, soit environ 11 g pour une tasse (250 ml). (Définitivement, j’espère que mon ex lit ceci !)…
Et non, je n’oublie pas les végétariens ou les fervents d’alimentation biologique : la boisson de soya, en autant qu’elle soit enrichie, peut aider à combler les besoins en calcium et en vitamine D. Ces deux éléments nutritifs proviennent en grande partie du lait de vache dans notre alimentation. Sachez par contre qu’il faut bien brasser les contenants de boissons de soya, car les substances ajoutées dans le but de l’enrichir ont tendance à coller aux parois de l’emballage. Et ça, je ne crois pas que vous en mangiez !

P.S. : Pour ceux qui croient que ce billet est financé par le lobby du lait, eh non, il ne l’est pas. Je suis nutritionniste et je crois fermement que le lait et les produits laitiers, c’est nutritif. Comme pour n’importe quel autre aliment, si on en consomme raisonnablement, sans négliger les légumes, les fruits, les produits céréaliers et la viande et ses substituts, ça ne cause pas de tort à personne, point final. La règle : variété et équilibre. :) Bien sûr que vous pouvez boire une boisson de riz, d’amande ou de soya si cela vous chante ! Mais inutile de mettre complètement de côté les produits laitiers, car ce sont eux qui sont les meilleures sources de calcium et de vitamine D. D’autant plus que notre organisme assimile mieux ces deux nutriments lorsqu’ils sont consommés en même temps et qu’ils proviennent du lait.
Sur ce, j’espère que je vous ai aidé, chers intolérants !


Références :
www.nospetitsmangeurs.org, sous l’onglet « Nutrition », « Quoi penser », puis « L’intolérance alimentaire », consulté le 23 août 2010


National Institutes of Health Consensus Development Conference Statement, Lactose Intolerance and Health, NIH, 22-24/02/2010

mercredi 11 août 2010

Permettez-vous l'imperfection !

L’orthorexie : quand bien manger devient une obsession. L’orthorexique planifie ses repas une semaine à l’avance, lit et relit les étiquettes à l’épicerie, vérifie la provenance des aliments pour une consommation responsable, ne se permet pas des aliments trop gras ou trop sucrés… Et il (elle) pense sans arrêt à ce qu’elle mange ! Et non… je ne fais pas tout ça. Je manque parfois de temps pour planifier mes repas, mais j’essaie. J’ai parfois envie de me sucrer le bec, alors au diable le tableau de valeur nutritive! Personne n’est parfait, même les nutritionnistes. Et ça ne fait pas de nous des cordonniers mal chaussé, comme le dirait l’expression. Parce que manger sainement, c’est aussi se permettre de déroger de toutes les recommandations en nutrition. Rappelons-nous que dans la bonne bouffe, il y a d’abord et avant tout… le plaisir !

Mais parfois, j’avoue que je suis légèrement extrémiste, voire un peu « moralisatrice ». Je veux tellement outiller les gens, que je veux trop leur en dire ! « Attention à ci, attention à ça, regardez ci, vérifiez ça… » Je ne veux pas faire de personne des orthorexiques, et surtout pas casser la tête aux gens qui trouvent qu’un moment donné, des « pas trop de gras, surtout des oméga-3… plus de fibres… moins de sel… » c’est assez ! Cette petite anecdote vous fera comprendre pourquoi je ferai dorénavant toujours attention avant de donner un conseil…

Cette fin de semaine, je suis allée faire l’épicerie. Rien d’extraordinaire vous allez me dire, mais cette fois-ci, je n’étais pas seule. J’étais avec mon père. Ouf ! Avec lui, ce n’est pas facile. Vous savez, le genre d’homme que vous cherchez dans toutes les allées après l’avoir quitté des yeux deux secondes ? Eh bien, c’est lui.

Trêve de plaisanteries ! Homme de 64 ans, Papounet de son deuxième nom est en excellente santé (il court 3 fois par semaine et va au gym 2 fois semaine !!!). Il ne s’est jamais vraiment soucié de ce qu’il mangeait. Mais heureusement, il aime les légumes et les pâtes brunes ! Pour ce qui est des légumineuses, du riz brun et du tofu, il passe son tour ! Lui, son « dada », ce sont les biscuits, les tartes, les carrés aux dattes, les galettes… Et j’ai beau lui cuisiner des versions plus nutritives de biscuits maison, peu importe : pour lui, on dirait que c’est plus l’fun quand ça sort d’un emballage ! Je sais qu’en tant que nutritionniste, on essaie le moins possible de se mêler des « affaires familiales ». C’est source d’obstination à n’en plus finir. Mais là, samedi chez Metro, j’ai fait ma nutritionniste un peu « moralisatrice ». J’ai craqué :

- « Geneviève, c’est tu bon ça, pour la santé ? »

- « Papa, ce sont des biscuits au chocolat. »

- « Oui, mais ils ont l’air faits maison, et regarde, sur l’emballage, ça dit : « Source de fibres et d’énergie. »

(Dans ma tête : Grrrr… Combien de fois lui ai-je dit de ne pas se fier à l’emballage et aux allégations ?)

Et moi de répliquer (je l’avoue, j’étais impatiente en plus, cette journée-là) :
- « Papou, jette donc un coup d’œil à la liste des ingrédients… Farine blanche, shortening d’huile végétale, sucre, glucose-fructose, miel, cassonnade, sorbitol, mélasse… C’est aussi bon que du plastique trempé dans le sucre cette affaire-là! »

Du plastique au sucre… Méchante fille que je suis. C’était peut-être son petit plaisir pour le restant de la semaine ! En réalité, je savais que nous avions déjà une boîte de Whippet (mais au chocolat noir 70%, c’était l’excuse « santé » de mon père…) à la maison et qu’il avait aussi acheté 3 litres de crème glacée Coaticook en spécial durant les dernières semaines… Malgré que je ne sois pas parfaite, j’aime quand même que mon garde-manger ressemble aux recommandations en nutrition !

Mais pour vous prouver à quel point ce petit plaisir de « sucre plastifié » primait par-dessus tout et que mon intervention moralisatrice n’a servi en rien, Papou est retourné le lendemain pour acheter une pinte de lait et… ses biscuits !

Alors mesdames, messieurs, je ne ferai pas avec vous ce que j’ai fait avec mon père. Faire la morale, ça ne fonctionne pas. Je vous donne le maximum de conseils possibles. Prenez-en et laissez-en. Faites des petits changements, graduellement, sans devenir obsédé par le contenu de votre assiette. C’est comme ça, qu’à long terme, vous pourrez apprécier tous les bienfaits d’une saine alimentation (qui comprend aussi des petits plaisirs gourmands !) Ne soyez pas intransigeants envers vous-même, permettez-vous l’imperfection. Pour être équilibré dans votre corps et dans votre esprit, il y a un juste milieu à tout !

mercredi 28 juillet 2010

Pas de desserts dans mon fourneau l’été !

La semaine dernière, je suis allée souper chez ma tante Loulou (Louise de son prénom). C’était un repas traditionnel, « à la bonne franquette », qu’on orchestre toujours de la même façon : mon cousin cuisine le repas principal et moi, bonne nutritionniste que je suis, je me charge de la partie « sucrée » de nos rencontres familiales : le dessert…

Et oui, j’ai la dent sucrée ! Impossible donc, si vous m’invitez à souper, de me voir arriver avec, pour dessert, une salade de fruits. Ou un bol de yogourt à la vanille. Ou rien du tout. Je ne suis pas pour « il faut fuir les desserts gras et sucrés parce que ça va directement dans les fesses. » C’est faux. S’en permettre une fois de temps en temps et raisonnablement, ça risque juste de vous faire plaisir et de combler votre envie folle de manger des gâteries. Adieu les interdits, finies les rages de sucre. Profitez des occasions spéciales pour cuisiner ce dont vous avez envie.


Je reviens donc à mon sujet principal. Toujours en quête de l’originalité et voulant impressionner mes convives, je me suis demandée : que pourrais-je bien cuisiner, cette fois-ci, pour dessert ? Bien sûr, avec la chaleur accablante qui pesait dans la maison (pas d’air climatisée chez moi… ouch !) je devais donc me contenter de préparer un dessert simple et original, qui demandait peu ou pas de cuisson. À 40 degrés Celsius, je n’allume pas mon four pour y faire cuire des tartes ou des gâteaux, je n’ai pas le courage !

J’ai donc décidé de ramener la crèmerie du coin chez tante Loulou. Nous avons créé un bar à sundae. Miam ! Il y avait de quoi satisfaire le ventre des petits… et des grands ! Tout le monde s’est régalé et a trouvé l’idée très originale. J’avais donc envie de vous partager quelques astuces pour que vous puissiez revivre l’expérience chez vous. Vous m’en donnerez des nouvelles !

Astuce # 1 : Des frissons de bonheur…
Plus il y a d’invités, plus vous pourrez vous permettre d’acheter différentes saveurs de crème ou de yogourt glacé : vanille (la tradition…), chocolat (c’est immanquable…), fraises, cerise noire, érable, orange, pistache… Optez pour ceux qui contiennent moins de garnitures, car Dieu sait que vous en ajouterez en préparant votre sundae ! Si les gens sont moins nombreux à votre table, optez pour une ou deux variétés, question de limiter les restants… Je vous conseille également la vraie de vraie crème glacée. Pas celle faite de substances laitières. Vérifiez bien la liste des ingrédients, puis recherchez le logo 100 % Canadien (avec la petite vache…) Vous vous assurez ainsi que votre produit est fait de lait et de crème en provenance de chez nous ! Je ne représente aucune marque de commerce, mais je peux vous dire que la crème glacée Coaticook penche parmi mes favorites.

Astuce # 2 : Garnitures hors-du-commun !
Oui, les bonbons multicolores et les peanuts, c’est bon au goût. Mais pour impressionner les invités, sortez des sentiers battus : filaments de noix de coco, amandes effilées, mini-guimauves, canneberges séchées… Et puis, je ne peux m’empêcher de vous inciter à ajouter une touche « nutritive » à vos sundaes. Pourquoi pas des fruits frais entre deux couches de crème ou de yogourt glacé ? Fraises, framboises, pêches ou poires tranchées, cubes de manges ou d’ananas, tranches de bananes, rondelles de kiwis… Voilà qui « vitamine » votre coupe glacée.

Si le sirop au chocolat, le caramel fondu ou le coulis de fraises font partie de votre bar à sundae, versez-les dans des petits contenants individuels accompagnés d’une cuillère à thé pour que vos invités se servent. Bien que je sois pour les « gâteries », ces sirops demeurent très sucrés. Et quand la bouteille reste sur la table, les gens ont tendance à en ajouter à chaque bouchée…

Astuce #3 : Après le contenu, le contenant !
Mettez-en plein la vue. Servez vos plaisirs glacés dans des verres à vin en plastique de couleur, des bols allongés (type « banana split »), des tasses à cafés Bodum ou Brésilien, des bols gaufrés, ou même dans des moitiés de grosses oranges ou de pamplemousse évidés.

Vous pourriez toujours vous rendre à la crèmerie la plus près de chez vous en marchant, question de vous simplifier la tâche. Mais je vous garantis que vous aurez bien plus de plaisir à personnaliser vos coupes glacées, en famille, autour d’une même table. Ça termine le souper en beauté !

dimanche 6 juin 2010

J'aime, je n'aime pas... J'aime, je n'aime pas...

Quelques citations:

La (ou le!) nutritionniste: " Ah, je ne mangerais que ça, des légumes ! Une grosse assiette de légumes grillés, des crudités, une é-n-o-r-m-e salade-repas débordante du couleur... Et pas trop de vinaigrette pour masquer le goût !" Du moins, c'est ce que la plupart (pas toutes (tous!), il y a toujours un cordonnier mal chaussé...) vous diront !


L'enfant qui apprend à goûter: " Beurk, des légumes, ça goûte rien ! J'en veux pas, même pas une petite bouchée ! "


L'homme (il s'agit généralement du genre masculin!) qui n'a finalement jamais été incité à goûter : " Bah, je les coupe en tout petits morceaux, je les mange en même temps que ma bouchée de steak, ça passe mieux. Ça passe ni vu, ni connu ! "


Bon, si je vous dis ça, c'est qu'en fin de semaine, j'ai troqué mon 6 oz de filet mignon au resto pour le 3/4 des légumes de mon accompagnateur (ah, tiens, je vous le disais, les hommes sont généralement moins fervents des légumes :) Et aussi parce que j'ai animé un groupe de jeunes de 9 à 12 ans qui ne voulaient rien savoir de "ces trucs bizarres qui goûtent pas bon"... Ça m'inquiète !



Mon objectif aujourd'hui ? Vous faire manger des légumes à tous les jours... Oui, oui, quotidiennement ! Pour y arriver, je me dois d'abord de vous faire un petit rappel (pas trop redondant, vous savez déjà tout ça...)



Pourquoi faut-il manger des légumes ?

Parce qu'avant tout, c'est nutritif ! Ils regorgent de vitamines, de minéraux et d'antioxydants. À titre d'exemple, 1/2 tasse (125 ml) de carottes crues vous fournit près de 100% de vos besoins en vitamine A ! Une tasse (250 ml) de brocoli cru (environ 5-6 fleurons, tout au plus !), 100% de vos besoins en vitamine C... Et c'est sans compter toute la quantité de fibres que les légumes vous procurent. On dit des légumes qu'ils doivent remplir la moitié de votre assiette. Si vous croyez que cela laisse peu de place à votre poitrine de poulet et votre riz, rappelez-vous que les fibres des légumes vous procureront un sentiment de satiété assez rapidement... La moitié restante en viande et en produits céréaliers sera bien suffisante pour que le bedon soit bien comblé.



Bon, comment on fait pour en manger autant !



1. On s'organise. On les prépare d'avance, en revenant de l'épicerie: pelez les carottes, coupez le chou-fleur en fleurons, lavez la laitue, préparez des bâtonnets de céleris, pelez le navet... Et mettez-en plein la vue ! Croyez-moi: si le frigo déborde de légumes prêts-à-manger, ce sera bien plus facile de les glisser dans sa boîte à lunch ou d'en prendre à la collation.



2. On opte pour la solution "facile". Et non, il n'y a pas encore de resto fast-food pour légumes...(Imaginez le service à l'auto: "Oui, je vais prendre des haricots verts gratinés au four, pour emporter SVP !") Je parle ici des légumes congelés, qui sont aussi nutritifs que les légumes crus !



3. On les prépare autrement. Vous vous lasserez moins de manger des légumes si ceux-ci sont variés et présentés sous différentes formes.

- Crus, on peut les manger en salade. Pourquoi pas des feuilles d'endives, des carottes râpées ou des asperges en tronçons pour raviver vos salades ? Essayez la laitue "scarole", dont les feuilles sont frisées et d'un violet éclatant. Vous m'en redonnerez des nouvelles. Vous pouvez aussi accompagner vos légumes crus d'une trempette nutritive (non... pas la fameuse ketchup-mayo, mais plutôt une à base de yogourt nature, de fromage frais ou de légumineuses en purée !)

- Cuits, on évite les modes de cuisson qui nécessitent beaucoup d'eau, car les légumes perdront de leur valeur nutritive. Et si légumes bouillis obligent, réutilisez l'eau de cuisson pour en faire un bouillon de légumes pour de la soupe. Le mieux est de cuire les légumes sautés, grillés, à la vapeur, au four ou au four micro-ondes en les recouvrant d'une pellicule de plastique. Et des légumes cuits, comme ça, dans l'assiette, ça peut aller pour les amateurs... Mais pour surprendre (agréablement !) les plus difficiles, apprêtez-les avec une sauce ou ce que j'appelerais "une valeur ajoutée" (sauces béchamel, tomate ou rosée, pesto de basilic, huile de sésame + sauce soja, tapenade d'olives noires, fromage râpé, etc.) À l'approche de l'été, vous pouvez aussi faire griller des tranches de courgettes ou d'aubergines, des champignons ou des cubes de poivrons sur le B.B.Q. Laissez aller votre imagination !

Et pour les aimer, comment on fait ?

Eh non ! Je n'ai pas de trucs magiques pour faire aimer les légumes instantanément à vos marmitons ou aux hommes de la maison... Je peux toutefois vous dire une chose: la persévérance est de mise ! Incitez petits et grands à goûter une variété de légumes. À la longue, leurs papilles gustatives finiront par s'adapter à leur goût. Mais patience: il vous faudra peut-être les présenter cinq.... dix... vingt.... quarante fois (!) avant qu'ils ne les apprécient !



Sur ce, bonne dégustation !

mardi 25 mai 2010

Pour vous rafraîchir en ce merveilleux été ensoleillé... qui s'annonce CHAUD !

En fin de semaine, nous avons eu un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler notre été (je l'espère !) : 30 degrés, ensoleillé, l'idéal pour se promener en ville et profiter des merveilleuses terrasses du Québec, quoi ! Mais combien de messieurs m'ont donné le sourire en coin avec leur pinte (ou devrais-je dire, leur pichet ?) de bière "rafraîchissante" en main ? Et nous aussi, mesdames, en avons profité, avec notre sangria ! Bien que ces précieux liquides fassent partie des plaisirs de la vie, je tiens à vous rappeler, qu'en cette période de chaleur intense et d'humidité assommante, l'alcool à profusion, ce n'est pas l'idéal pour se garder hydraté...

"Je ne suis jamais déshydraté... et une bière, ça m'enlève la soif !"
Ah oui ? Alors vous vous contredisez... Car lorsque l'on perçoit la soif, nous sommes DÉJÀ déshydraté ! Ce n'est que le premier signe... De la fatigue, de l'irritabilité, des urines foncées, des yeux creux et une bouche sèche donnent le signal d'alarme. Buvez en tout temps, même lorsque vous n'avez pas soif !

En plus, lorsqu'il fait chaud et humide, on sue. Et quand on sue, notre corps perds une importante quantité d'eau. En fait, si on compte l'urine et les selles, on peut perdre plus de 2,5L d'eau quotidiennement. Bien que plusieurs liquides (ou mêmes des aliments, oui, oui !) peuvent nous hydrater, il y en a des meilleurs que d'autres ...

Pas à tous les jours...
- L'alcool, sous toutes ses formes ! Bières, "coolers", vin (peu importe la couleur !)... L'alcool, tout comme le café à haute dose, est "diurétique". Ceci signifie qu'elle nous fait uriner davantage et donc... perdre de l'eau ! Mais, c'est l'excès qu'il faut éviter ici. Avant de boire de l'alcool, réhydratez-vous avec un verre d'eau. Ainsi, vous serez moins porté à caler votre verre... et à en boire un deuxième pour étancher votre soif !
- Le café. Mettons ça au clair... Le café ne déshydrate pas, si on en consomme modérément. Il contient de l'eau et contribue donc à nous hydrater lorsqu'on en boit moins de 4 tasses de 250 ml chacune par jour. Mais au-delà de cette quantité, c'est son action diurétique qui nous déshydrate, tout comme l'alcool !

- Le thé et les cafés glacés commerciaux. Ils ne sont qu'une dose de sucre concentré... Voyez-les plutôt comme un dessert: à l'occasion !
- Les laits frappés et les smoothies du commerce. Ils sont sucrés à souhait et souvent très gras (pour les laits frappés, surtout)... Faites-les maison, avec des fruits frais, du lait et du yogourt (passez le tout au mélangeur ) et ce sera bien mieux !
- Exit les punch et les cocktails aux fruits. Que du sucre ! Et de toute façon, on a notre dose "d'arômes artificiels" avec les "pop-sicles"...
- Les boissons gazeuses. Bon, O.K., avec des hamburgers et des hot-dogs, je peux comprendre ! Mais en dehors des occasions spéciales, laissez tomber ce sirop de sucre gazéifié... Et les versions diètes ? Aussi à éviter... Elles ne font que "titiller" votre dent sucrée et entretenir votre goût pour le sucre.


Solution de remplacement "vraiment" hydratante
- Les jus de fruits purs à 100 % (sans sucre ajouté) ! Mais pas trop... Même s'il contient le sucre "naturel" du fruit, je doute qu'un jus apaise votre faim, malgré toutes les calories qu'il contient. Ce sera encore mieux avec un fruit frais ! Vous profiterez ainsi des fibres du fruit, qui vous rassasieront jusqu'au prochain repas...
- Un verre de lait (très très) froid, à différentes saveurs (nature, chocolat, fraises, vanille...): Des calories, certes, mais surtout une panoplie de vitamines, de minéraux et des protéines, pour vous couper la faim !
- Un lait frappé... Maison ! (voir ma suggestion plus haut)

Le maître de l'hydratation... L'EAU !
Ce devrait être votre premier choix ! Buvez-en tout au long de la journée. Pas toujours facile, cependant d'être à proximité d'une source d'eau (pathétique, quand ont sait qu'on peut toujours se trouver une canette de coca dans une des millions de machines distributrices qui envahissent notre environnement !)

Pour vous aider, traînez toujours une bouteille d'eau réutilisable avec vous (voiture, sac de sport, sac à main, sac à dos, au bureau, etc.) Et si c'est le goût de l'eau (attendez... est-ce qu'elle a un goût ?) qui vous démotive à en boire, j'ai LA solution pour vous... Non, ce n'est pas cette fameuse petite poudre sucrée à base d'aspartame, mais vraiment mieux ! Voici:

1. Versez votre eau dans un beau grand verre (pourquoi pas un verre de vin ? ) ou une bouteille qui "attire" l'oeil.
2. Ajoutez-y des glaçons pour que l'eau soit très frrrrroide ! Et pour de la fantaisie, pourquoi pas des glaçons faits de jus de fruits ?
3. Gageons que des canneberges, des framboises, des tranches de fraises, des tranches d'orange, de lime ou ce citron donneront à votre verre d'eau "plate" une touche bien séduisante...
4. Rafraîchissement garanti avec des feuilles de menthe fraîche... Mmmm !


Je ne vous ai peut-être pas convaincu, mesdames et messieurs, de délaisser votre pichet de bière ou votre verre de sangria... Mais n'oubliez pas que la modération a bien meilleur goût (quelle phrase fétiche, mais ô combien VRAIE !)

Allez, tous à l'eau ! :)

mardi 11 mai 2010

Une petite machine pour des petites bouchées...

Écouter ses signaux de faim et de satiété (sensation de ne plus avoir faim), c'est si compliqué ? Voilà une invention qui vous rend la tâche encore plus facile (mais j'espère que vous êtes prêts à vider votre porte-monnaie... ou plutôt votre compte en banque) !
Le voici, le nouveau truc de l'heure qui a été "scientifiquement prouvé" afin de perdre du poids: Le "SMART-BITE" !

Pas fou comme "bébelle"!
Le principe est tout de même intelligent. Il s'agit d'une prothèse buccale qui s'installe au niveau du palais, lorsque vient le temps de manger (pour ceux qui ont eu des appareils d'orthodontie, voulez-vous vraiment vous embarquer là-dedans une fois de plus ?) Évidemment, l'espace est restreint pour faire place à de la nourriture. Fini, les grosses bouchées, le "SMART-BITE" vous force à prendre de petites bouchées. Et qui dit petites bouchées dit manger plus lentement... Puis manger lentement favorise l'écoute de vos signaux de faim et de satiété!

Non mais, sérieusement...
Avant de payer 475$ + les taxes + les frais de livraison + les frais surprises apparaissant sur la facture, ne devrait-on pas, du moins essayons, prendre le TEMPS de manger ! On dit que 20 minutes suffisent afin que notre estomac envoie un signal nerveux au cerveau pour lui dire qu'il est bien repu. Pour s'aider à prendre un petit 20 minutes de repos et relaxer pendant les repas, commençons par fermer la télévision, s'asseoir à table en famille et déguster pleinement chaque bouchée... Manger, c'est un plaisir. On ne devrait pas se presser d'avaler tout rond nos repas pour passer à autre chose (le travail, les courses, notre émission...) Nous avons la vie devant nous, et le moment des repas en est un qui permet de profiter de la vie !

Pour les curieux: http://www.smartbite.ca/home

jeudi 6 mai 2010

Dormir pour maigrir?

Maigrir, mais comment... là est la question! Vous pensez adhérer au régime pamplemousse ou à la soupe aux tomates? Ou pire... Compter vos calories? Oubliez ça, c'est du passé! Il n'y a pas que les calories ! De plus en plus, on entend parler de facteurs "non-caloriques" qui nous font engraisser. Parmi ceux-ci: le manque de sommeil !

Laissez-moi vous dicter les lois qui régissent les chiffres de notre pèse-personne. À la base, si on prend du poids, c'est parce qu'on consomme plus de calories (ou d'énergie) qu'on en dépense. Si je mange 3000 kcal dans une journée et que mon corps en dépense 2500 pour bouger, faire fonctionner les organes vitaux, etc., je viens d'emmagasiner 500 kcal en trop ! Trop de calories = calories stockées...

Mais semble-t-il que malgré qu'on veuille se priver de calories pour voir diminuer le chiffre sur la balance... il y a autre chose pour nous faire prendre du poids! C'est d'ailleurs le sujet du nouveau livre d'Angelo Tremblay, un kinésiologue reconnu pour ses nombreuses recherches sur les causes insoupçonnées sur surpoids: "Prenez le contrôle de votre appétit... et de votre poids", nous lance-t-il. Voilà un livre qui nous déculpabilise un peu et rend plutôt coupable, au lieu des aliments, notre hérédité, notre appétit et les éléments qui viennent l'influencer, à notre insu...

Les bons vieux conseils priment toujours. Encore faut-il manger des aliments nutritifs et faire de l'exercice ! Mais aussi, DORMIR !

En effet, dormir entre 7 et 9 heures par nuit nous permettrait de conserver un certain équilibre, notamment en ce qui concerne la sécrétion d'hormones qui influencent notre appétit. La leptine, une hormone qui permet de réduire l'appétit, diminue grandement lorsque nous manquons de sommeil. Comme si ce n'était pas assez, la ghréline, une hormone qui augmente l'appétit, augmente lorsqu'on ne dort pas assez !

Avec le boulot, la marmaille, les bouchons de circulation, les courses et les soirées entre amis, pas étonnant qu'on consacre de moins en moins de temps au sommeil. Quelle perte de temps! Pourquoi dormir quand on pourrait être "Superman" ou "Superwoman" et faire TOUT ce dont on a envie ? Et en plus, l'industrie s'est occupée de nous. Vous ne voulez pas dormir ? Il y a une solution pour ça ! Il y a le café, le thé et les boissons énergisantes pour vous réveiller (autre sujet à discuter... ne comptez pas sur ça pour vous éloigner de votre oreiller !)

J'entends déjà les lève-tard se réjouir de la nouvelle. Bémol ! Ceux qui font la grasse matinée et dorment plus de 10 heures par jour présentent aussi un risque de surpoids... Ainsi va la vie! On ne peut avoir le meilleur des deux mondes...

En attendant, cessons de mettre notre bon lit douillet de côté. On associede plus en plus de bienfaits au sommeil ! Prenez soin de vous et laissez à votre corps le droit de se reposer au moins 7 heures par nuit. Si vous avez de la difficulté à trouver sommeil, prenez une collation légère avant le dodo (céréales à grignoter, yogourt à déguster, petit bol de fruits frais, quelques craquelins de grains entiers...). Et avant d'aller au lit, évitez tout ce qui peut "surexciter" votre système nerveux (je parle toujours d'aliments ici !): exercice physique très intense, café, thé, boissons énergisantes, alcool... Enfin, si malgré tout vous n'arriver pas à fermer l'oeil... La bonne vieille méthode fonctionnera peut-être: comptez les moutons!

Il est l'heure pour moi: j'ai de 22h00 PM à 6h00 AM pour récupérer... Bonne nuit!

Bienvenue!

Bienvenue sur mon blog!
Je tenterai de vous mettre à l'affût d'informations nouvelles circulant dans le grand monde de la nutrition et de la saine alimentation. Mais ce n'est pas tout... Vous aurez également droit à l'opinion d'une diététiste-nutritionniste, une professionelle de la santé possédant toute la crédibilité dans le domaine! (Il s'agit de moi ! héhé) Fini, les questionnements, maintenant vous saurez sur quoi vous fier! Trucs, conseils, astuces... Je vous prouverai que manger sainement, c'est pas si compliqué. Allons-y une journée à la fois, inutile de changer le tout pour le tout du jour au lendemain! Si on veut que les changements soient durables, faisons-les tranquilement et de façon réaliste...
Au plaisir d'échanger sur le sujet avec vous!

Geneviève