jeudi 16 septembre 2010

Quand l’anxiété, la peine, la joie ou la colère nous creusent l’appétit…

« Un bon gâteau au chocolat bien « cochon », ça va te remettre à neuf, mon ami(e) ! »

On vous a dit ça parce que votre chum ou votre blonde vous a laissé. Parce que vous avez coulé un examen important. Parce que vous avez perdu votre job. Ou même, parce que votre chien est mort … On mange tous, au moins une fois, nos émotions !

De mon côté, je tente au mieux que possible de ne pas me désennuyer grâce à mon passe-temps favori : LA BOUFFE ! Et ça m’arrive fréquemment, vues mes émotions en « montagnes russes ». OK. Je me confesse (roulement de tambour…) : je suis malade dans ma tête. Soyez sans crainte, je suis loin d’être folle! ;) Mais je vous dis la vérité : je suis hypochondriaque. Voilà ! Malade, mais uniquement dans ma tête. Je m’imagine des maladies. J’ai consulté, rien n’y fait. Je vais toujours penser qu’au moindre petit « bobo », j’ai le cancer du corps au complet.

Mes crises ressemblent beaucoup à des crises d’anxiété : je pense à ma douleur, je m’imagine une maladie, je cherche sur internet. Évidemment, je suis en phase terminale, à y lire tout ce qu’on dit sur mes symptômes… Rien de rassurant. Je respire rapidement, j’ai une boule dans la gorge et… j’ai envie de manger mes émotions ! Rage de sucre, rage de gras. J’ai envie d’un bon verre de vin pour me relaxer. Oui, une nutritionniste a ses faiblesses. J’ai toutefois encore quelques trucs dans ma paire de manches pour ne pas tomber à chaque fois dans un « gâteau au chocolat bien « cochon ». Voici quelques trucs pour vous satisfaire la panse ou encore, éviter de vider votre garde-manger lorsque vous serez « à boutte ».

1. Craquez pour des craquelins « nutritifs » !
On peut penser à ceux faits de riz, ou à d’autres bien croquants faits à base de plusieurs céréales entières. Je me dis toujours que lorsque c’est croquant, au moins, ça donne l’impression que je mange des « cochoneries ». Me voilà donc comblée d’avoir fait « croush-croush » après quelques larmes versées. J’aime bien les Minces au riz, les Melba de blé entier ou les Bons Grains de Dare. Encore mieux, il y a les Lavash aux graines de lin de Pita Break (avec du hoummos, MIAM!) Tous des choix nutritifs pour vos envies de dents salées.

2. Je plonge dans mon yogourt…
Un incontournable pour moi : je m’ouvre un pot de yogourt, la saveur que je préfère (framboise!) et j’y ajoute une bonne poignée de noix de Grenoble ou parfois une poignée de mes céréales favorites (des Kashi au miel et aux amandes). C’est crémeux et en même temps, ça fait « crunch ». Quoi de mieux pour combler mes papilles ? (Ok, j’avoue que ça fait très grano comme « snack de déprime ». Désolée, c’est rare (mais possible!) que des nutritionnistes ont des chips et des biscuits double-chocolat dans le garde-manger!)

3. À l’occasion, je craque ! (raisonnablement)
Grâce à mon père qui, comme vous le savez maintenant après avoir lu un de mes derniers articles du blogue, conserve quelques litres de crème glacée Coaticook, je me laisse parfois tenter par un délice glacé. Mais attention, pour réchauffer mon petit cœur, mieux vaut mesurer avec une cuillère à crème glacée (et non pas avec la louche qui remplit trois bols à soupes…) Ainsi, je me sers une petite boule, bien « compacte » sur un joli cornet. Ah oui, j’allais oublier… Je complète avec un demi carré de chocolat noir pour orner mon cornet de crème glacée (ça me rappelle l’époque où je travaillais chez Laura Secord!) Oups, deuxième confession du jour : une nutritionniste a effectivement travaillé dans une bonbonnerie. Vous avez la preuve qu’on peut être « grano », tout en sachant profiter des petits plaisirs quand l’occasion se présente !

Et vous, vous arrive-t-il de manger vos émotions ? Que mangez-vous pour les « rassasier »?

P.S. : Je tiens à vous préciser que je ne vous encourage pas systématiquement à manger lorsque vous avez le « motton » à la gorge. Bouger, faire une activité qu’on aime, prendre un bain, danser, cuisiner, appeler un ami, écouter un film de filles (ou un film de gars), lire un bon livre, magasiner… Voilà d’autres options un peu plus sensées. Mais bon, soyons réaliste : vous allez sûrement, une fois parmi tant d’autres, vous faire avoir par votre estomac…

Je dois y aller, j’ai une douleur à l’hypochondre droit qui irradie jusqu’à ma vertèbre lombaire #L1… Ce sont des blagues les ami(e)s! :)

2 commentaires:

  1. Salut Geneviève, merci pour tes petits truc! Je voulais savoir, comment deal tu avec ton Hypochondrie? Fais tu le l'anxiété à cause de ça?

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    1. Bonjour ! En effet, l'hypochondrie est souvent un synonyme d'anxiété. Il n'y a pas meilleur allié que les consultations psychologiques ;) Bonne chance dans vos démarches !

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