lundi 13 décembre 2010

Oubliez votre ligne pendant le temps des fêtes !

Quoi ? Je vous fait froncer des sourcils avec mon titre provocateur ? Mais avouez comme moi que nous sommes bombardés d'infos sur "les excès du temps des Fêtes". Et si vous cessiez de vous priver ? De calculer vos portions de tourtières et de bûche de Noël ? De compter combien de consommation alcoolisées vous avez pris ? De songer aux détestables calories que vous venez tout juste d'ingurgiter...



1. Passez du bon temps avec vos proches

On oublie trop souvent de profiter du moment qu'on a avec notre famille. Au lieu d'être attentifs aux petits plats servis, concentrez-vous sur votre discussion. Un sujet qui vous passionne, pourquoi pas ? Nous voyons généralement très peu notre famille durant l'année, trop préoccupés par notre travail, les enfants, les courses... Le repas, oui c'est plaisant et important, mais avant tout, il y a des liens précieux à entretenir !



2. Sortez !

Qui a dit que la neige ne servait qu'à enneiger les routes et les voitures ? Il existe une panoplie d'activités extérieures gratuites à faire en couple, entre amis ou en famille : patin sur glace, ski de fond, raquette, randonnées... Informez-vous sur le site Web de votre municipalité. Nous sous-estimons parfois l'originalité des activités qu'on peut faire à quelques pas de chez soi. Alliez plaisir et activité physique: voilà qui vous fera oublier le fameux "poids du temps des fêtes" !

3. "Ça arrive PLUS d'une fois par année"

Combien de fois passons-nous devant les sucres à la crème de Mamie en se disant: "Bah tant pis, un autre, de toute façon, je n'en mangerai plus de l'année !" À vous qui dites ceci, je réponds: comment osez-vous ne pas en manger à l'année longue ? Vous priver 364 jours par année n'est pas la solution... Allez-y: pigez un ou deux biscuits au chocolat le soir si ça vous dit... Laissez fondre un morceau de chocolat noir dans votre bouche si la tablette se fait désirer... Imbibez vos papilles de crème glacée si le congélateur vous appelle... Je parie que les sucres à la crème se feront beaucoup moins envier, sachant que vous aurez tous les droits d'en manger demain, et après-demain, et après-après-demain.

Bon. Si vous êtes du type "oui, mais si j'en prends une bouchée, je craque et je mange le plat au complet", rien de mieux que de rencontrer une nutritionniste (tiens, tiens, j'en suis une. Et je me déplace chez vous, en plus !) pour mieux vous conseiller.

Sur ce, je vous souhaite un bon temps des fêtes ! Pour ceux ou celles qui se le demandent: OUI j'ai fait des sucres à la crème comme à chaque année. OUI j'ai mis plein de beurre et de cassonnade. Et je file sur-le-champ me délecter de l'un de ces doux petits carrés avant que mon père et mon amoureux termine l'assiette (eux, ils n'en mangent "qu'une fois par année" ;))

Joyeux Noël !
Ho ! Ho ! Ho !


Geneviève.

mardi 7 décembre 2010

Voyagez dans vos pensées !

Déblayer la voiture, le froid qui tiraille la pointe de nos orteils, arriver en retard au boulot, pelleter l'entrée pour pouvoir rentrer chez nous... Je suis vite revenue à ma routine ce matin, en constatant que je n'avais plus les pieds dans le sable, mais bien dans la neige ! J'aurais bien envie de tous vous cuisiner une bonne soupe chaude pour vous réconforter. Sauf que j'ai mieux: pourquoi ne pas faire un retour avec moi sur ma visite chez les Mayas ? De quoi vous réchauffer sous le soleil des tropiques...

Vivre la tradition Maya
"Nous allons manger du serpent, du singe et des crocodiles, des aliments traditionnels Maya", disait notre guide dans l'autobus. J'ai vu le poil se retrousser sur les bras de mon père: "Ah bin là, moé, je mange pas. Y'en est pas question !" Je suis dure avec lui ;) Pour ma part, j'étais excitée de goûter. Mais j'avais déjà mangé du serpent et de l'alligator: les singes ne m'effrayaient pas !

Avant de manger, il nous fallait bouger un peu. Nous avons donc marché dans la jungle, tout en prenant soin de ne pas toucher aux arbres. C'est qu'ils sont toxiques ! Le Che-Chen sécrète une substance acide qui nous brûle la peau. Heureusement, tout juste à côté pousse le Cha-kâ, l'antidote du Che-Chen ! Mère nature ne nous a pas laissé tomber...

Le Cha-kâ et le Che-Chen
Vous avez le vertige ?
"Moi, je ne monte pas. Eille, c'est haut et je vais tomber!" s'écriait mon père juste avant notre ascension dans la pyramide de Coba. 120 marches étroites-pas-très-solides plus tard (rappelons-nous que la pyramide a été érigée 200 après J.-C.!), croyez-moi qu'il ne regrettait plus d'avoir affronté son vertige. La vue de la jungle à l'infini est très saisissante au-dessus de cette pyramide !

Encore manger...
Après quelques minutes de sueur et des quadriceps endurcis, nous sommes atteris devant un buffet de.... boeuf. Porc. Poulet. Chili. Mexicains. Pas de serpents-crocodiles-singes ! Les guides touristiques font de drôles de blagues, au grand bonheur de mon père ! Tout de même, je me suis fait avoir par cette salsa à la coriandre et au piment ... habanero. Vous savez, celui qui vous brûle dans la gorge pendant au moins 25 minutes ?
Chez Suzana
Quelques minutes brassage dans l'autobus plus tard (c'est qu'il y a des nids de poules au pied carré dans les rues des villages Mayas), nous sommes atterris chez Suzana, une Maya. Pas tout le monde qui aimerait dormir dans un hamac, aller aux toilettes dans un trou de terre et manger le cochon qu'on garde dans sa cours... Pendant que d'autres prenaient en photo l'intérieur des toilettes (???), moi, j'étais en admiration devant les arbres fruitiers que Suzana cultivait: avocat, papaye, noix de coco, pomme grenade, noni, pamplemousse, orange, banane, ananas... Ah ! Si je pouvais manger de ces fruits directement de leur arbre à tous les jours.
Suzana qui nous montre
comment elle fait sa broderie



Et nous sommes ensuite allés déguster (encore manger!) des tortillas de "harina de maîz" chez une autre Maya. Mmm ! Ils étaient encore tout chauds. Rien à voir avec ceux de l'épicerie, hein !




Maintenant de retour au grand froid... Et au boulot ! J'ai du pain sur la planche. C'est pourquoi je vais me laisser emporter par un dernier regard sur cette photo de la mer et profiter de la chaleur qu'elle me renvoie (je suis poète à mes heures...)
Hasta la proxima !