dimanche 12 juin 2011

Quatre fois, c'est trop...

Ça y est, je suis dans le rouge... Cette semaine, à mon insu, j'ai consommé 4 fois de la viande rouge. Du boeuf (un filet mignon, quand même), du porc (un filet !) et cette fin de semaine, on a terminé avec un peu plus de gras : un t-bone vendredi, et une côtelette de porc samedi. Ouh la la. Juste à temps pour ne pas dépasser les recommandations, qui nous disent de consommer moins de 500g de viande rouge par semaine. Le lien entre la consommation de viande rouge et le risque plus élevé de cancer est bien établi. Cela ne fait pas de doute. Moi, j'aime bien la viande rouge. Mais je pourrais très bien m'en passer, ce qui n'est pas le cas pour le poisson, les légumineuses et les noix. Me-noum.

Si j'ai mangé autant de viande rouge cette semaine, c'est à cause des hommes. Ha, ha ! J'adore mettre le blâme sur vous, messieurs :)  Mon père m'a cuisiné un filet mignon dimanche dernier, le chum de ma copine nous a soigneusement fait cuire un t-bone sur la grille du foyer extérieur, et mon chum avait une envie folle de manger des côtelettes de porc (avec quoi je n'ai pas pu résister de préparer une salade... De la verdure, SVP!)  Mais sans blague. La plupart d'entre vous êtes des amateurs de bonne chaire, de vrais carnivores, quoi ! Un repas sans viande, ce n'est pas un repas, pour beaucoup d'hommes. Pourquoi ?

À mon avis, je pense que les habitudes alimentaires de vos parents y sont pour beaucoup. Mon père, par exemple, mangeait un "steak" tous les jours, lorsqu'il était petit. Et ma grand-mère entrecoupait les soupers de poulet ou de filet de sole (le vendredi!).

Du côté de ma mère, je me souviens de mon grand-père:  il était un vrai friand de viande et de charcuteries. Quand ce n'était pas le "baloney", c'était la langue de porc mariné ou les cretons. Ah oui, j'oubliais que les sandwichs tartinés au gras de bacon étaient coutume ! Parfois, je me demande si son alimentation a été la principale cause de son cancer de l'estomac (car nous savons que le cancer demeure une maladie multifactorielle). Quand même, je ne peux m'empêcher d'y penser.


Et vous ? Je veux vous entendre. Quelles-sont les raisons pour lesquelles vous ne pouvez pas vivre sans viande ?

*Pour ces messieurs qui demeurent sceptiques, je vous conseille fortement le livre de ma collègue Cath Lefebvre, "Les Carnivores Infidèles" aux éditions Cardinal. http://lescarnivoresinfideles.com/livre-les-carnivores-infideles/ Comme elle vous le dirait, je suis certaine que vous allez tromper votre boucher ;)

Allez, je m'en vais me faire cuire de bonnes lentilles.

1 commentaire:

  1. Ha, hé bien, je ne peux pas te répondre... Je suis végétarienne !
    Je le suis devenue en octobre 2010 (peu de temps donc).
    Mais avant de le devenir, je n'ai jamais été très "viande", et ce, depuis toute petite !
    C'est bien simple : il y avait 2 catégories de viande que je ne pouvais pas manger :
    - la 1er était pour des raisons psychologiques : je ne pouvais pas manger les "bébés" animaux (veau ou agneau), ainsi que les chevaux & les lapins (j'en ai eu petite)
    - la 2ème est que je ne pouvais pas manger un morceau de viande qui ressemble à de la viande... Ainsi, si on me présentait un morceau de viande, il devait être ultra cuit (pour pas qu'une goutte de sang soit visible), ne pas comporter de nerf ou d'os.
    S'il y avait une de ces 3 choses : je ne touchais pas le morceau de viande... !
    Donc, pour faire simple : je me limitais à manger du steak haché de boeuf (très cuit) & du blanc de poulet.
    Par contre, j'aimais les poissons gras (saumon, thon, sardines).

    Lorsque j'ai commencé à m'intéresser à la cuisine gourmande & saine, j'ai progressivement appris à cuisiner d'autres aliments (peu connus du grand public, mais très utilisés dans la cuisine saine & gourmande) tels que purée d'oléagineux, légumineuses, flocons de céréales & de légumineuses, graines germées, ...
    Donc, petit à petit, sans vraiment le vouloir & m'en rendre compte, j'ai commencé à consommer moins de poisson & de viande.
    Je me souviens très clairement qu'au mois de septembre 2010, un midi où je me préparais du thon, je me suis aperçue que je venais de passer 1 semaine sans en manger... sans le faire exprès !

    Donc, contrairement à la majorité des végétariens, je le suis devenue, non pas par philosophie... mais bien par goût gustatif avant tout :-)
    Et, depuis octobre 2010, j'ai lu des livres (dont le fameux "Toxic") qui m'ont convaincu de rester végétarienne... et ce sont ainsi greffer des raisons philosophiques ! :-)

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