vendredi 28 décembre 2012

Post-Mortem d'un repas de famille réussi...

Dans mon billet précédent, je vous parlais de ma nostalgie reliée au temps des fêtes. Les repas de Noël en famille, mes grands-parents qui servaient la dinde, ma mère qui mélangeait sa salade avec tant de douceur et de passion envers la nourriture... Le 25 décembre dernier, mon cousin Chef et moi avons tenté de reproduire ces soupers d'autrefois. Ce sera une nouvelle tradition, c'est décidé, nous revampons les coutumes familiales. Déjà, nous avons pensé à notre souper de Noël de l'an prochain (peut-être une thématique Italie avec des pâtes maison?) Mais avant, passons en revue les éléments qui nécessitent quelques améliorations. Prenez en bonne note, pour organiser VOTRE souper de famille l'an prochain !

1) Il faudra faire moins d'entrées ?
Vers 16h30, les invités ont commencé à arriver. Nous attendions 22 personnes, dont 4 petits amours de moins de 5 ans. 23 si nous comptons le Père-Noël ;) ! Dès leur entrée, nous leur avons servi un mousseux avec un sirop de clémentines. Leur cocktail a été parsemé de bouchées telles que des bruschettas à la mangue, des mini-pogos maison à la saucisse merguez, des palmiers de champignons sautés et des brochettes de poulet au pesto, canneberges et pistaches (grâcieuseté de notre idole Ricardo) Inutile de vous dire que tout le monde avait l'estomac bien plein. Je leur ai proposé de boire de l'eau et de se garder de la place pour le dessert, mais en vain... :)

2) Moins d'à-côtés ?
Vous savez, quand on prépare le repas de Noël, nous sommes tant motivés à offrir une panoplie d'aliments pour créer de la couleur et de la variété sur la table. Avec la dinde et les tourtières, il y a eu le potage de rutabagas, la salade de macaroni aux betteraves, la farce au porc et pommes, les pommes de terre pilée, la salade de laitue, les crudités, la sauce aux canneberges... Ce fût un tourbillon de saveurs et de couleurs, qui n'a peut-être pas plu aux enfants préférant le pain et les desserts ;) Somme toute, on devra songer à faire de plus petites portions de chacun des à-côtés. Si je ne veux pas finir avec une tonne de surplus...  Faire deux ou trois tablées serait également opportun. Pendant qu'un petit groupe mange, d'autres peuvent s'occuper des enfants.  L'important, c'est que tout le monde ait du plaisir (même les hôtes!;)

3) Faire autant de desserts
Vraiment, la bûche au sucre à la crème, la tarte aux fruits et noix et les petits gâteaux au chocolat ont été une réussite ! On ne pouvait pas faire mieux. Trois desserts, c'était parfait :) Avec un graaaaannnddd verre de lait!

4) Poursuivre l'idée des cadeaux gourmands
En fin de soirée, tout le monde a pu repartir avec un petit cadeau gourmand, que Martin et moi leur avons concocté: pain aux bananes et noix, pain à la citrouille, caramel à tartiner, amandes sablées à l'érable, confiture aux fraises et framboises, ketchup aux fruits, betteraves marinées, sucre à la crème, fudge, pains d'épice, sablés au beurre, compotes de pommes, chocolat chaud et soupe en pot... J'en oublie ? Ce fût une réussite. En prime, les surplus de pains d'épice nous ont permis de réaliser une activité déco avec les enfants !


Qui fera le plus beau et le plus sucré des biscuits ?

Tout le monde attend impatiemment le repas principal...

La bûche tant attendue. Mmmmm! J'en salive encore...
J'en aurais tant à dire sur ma soirée. Je suis extrêmement chanceuse d'avoir une famille si merveilleuse et débordante d'amour. C'est en les ayant par le ventre que Martin et moi continueront à tisser des liens familiaux, pour le reste des années à venir.

Et vous, quelles sont vos réussites culinaires du temps des fêtes ?

dimanche 2 décembre 2012

Des fêtes empreintes de nostalgie et de gastronomie…


Depuis trois ans, le temps des fêtes n’est plus pareil dans mon cœur. Chaque fois que je décore la maison et que je hume la bonne odeur de mes tourtières, je me souviens du bon vieux temps : celui durant lequel ma mère était toujours parmi nous. Un temps des fêtes sans maman, c’est difficile. Mais cette année, j’ai décidé de lui faire hommage, accompagnée de mon fidèle compagnon de cuisine, mon cousin Martin. Ensemble, nous avons organisé un repas gastronomique, digne des Noël d’autrefois. Et ce sera comme si maman était là…

Planification 101

Martin et Geneviève qui avaient
déjà une préférence pour la bouffe
Impossible de faire un repas cinq services sans planification. Sans compter le bar à cocktails que nous allons déployer dans mon sous-sol ! Pour ne rien oublier, nous avons fait la liste de tous les ingrédients essentiels, en fonction des recettes sélectionnées par mon cousin. Ensuite, nous avons pensé à chacun des outils de cuisine qui sera nécessaire pour servir et confectionner nos plats. Les bols, les plats de service, la poche à douille, les verres « highball » pour nos consommations alcoolisées, en passant par les petites brochettes, les saucières et le pichet à crème… Il ne faut rien oublier. Ma mère serait contente de savoir que j’ai enfin une bonne excuse pour sortir ses ensembles de coutellerie en argent et sa vieille soupière en porcelaine.

Notre plan de production
C’est pour moi comme un retour sur les bancs d’université, où j’apprenais à planifier le service d’un repas pour 200 personnes, dans un cours de standardisation. Mais là, c’est dans ma petite cuisine des années 80 que ça se passe ! Pas le choix de cuisiner d’avance : nous allons précuire des viandes et les surgeler pour ne pas manquer de temps. Je compte également me réserver une période pour la découpe des légumes, afin d’avoir un plateau de crudités bien rempli. Il n’y a que la nutritionniste pour penser à ça. Mon cousin chef, lui, préfère se concentrer sur les tourtières, et les petites bouchées gourmandes (palmier feuilleté aux champignons, saucisses enroulées…) Il a aussi l’intention de farcir la dinde avec du porc haché et des pommes, et de préparer une salade de macaroni aux betteraves. Tout ça, en plus de la confection de ses  trois desserts ! Vous avez bien lu : trois desserts. Une tarte aux fruits, un gâteau moka-chocolat et une bûche au sucre à la crème. Rien de moins. Je compte bien goûter aux trois, à raison d’une très petite portion chacun…

Suivez donc nos aventures, très prochainement, en direct de mon blogue. Je vous le dis, il risque d’y avoir de la farine et des traces de sirop sur le clavier de mon ordi…

Pour des idées-recettes et des conseils sur vos repas du temps des fêtes, il y a mes interventions sur le site de Recettes du Québec, qui risquent de vous intéresser. Restez à l'affût !


Et vous, qu’avez-vous planifié pour vos repas du temps des fêtes ?

lundi 19 novembre 2012

La fois où j'ai acheté ailleurs qu'à l'épicerie...

Noël arrive à grands pas. Sans parler de tous les cadeaux qu'on "doit" acheter! Je ne vous parlerai pas de ma vision du temps des Fêtes cette année, j'en ai trop parlé l'an dernier ;-) Quoi qu'il en soit, c'est aussi, pour moi, la fin de mon année financière. Youpi ! Les impôts, les rapports de TPS TVQ, les cotisations d'employeurs et j'en passe... Alors ne soyez pas surpris de me voir magasiner au Dollarama pour laisser respirer mon porte-feuille. Sans blague: c'est incroyable la nourriture à bas prix que l'on peut trouver ailleurs qu'à l'épicerie. Voici de récentes trouvailles qui pourraient vous faire épargner, vous aussi.

Pharmaprix
Des céréales Kashi à 3,99 $ ? J'ai dû passer pour une "granol" à la caisse en arrivant avec MES boîtes. On les retrouve normalement à près de 6,00$ en supermarché. Toute une aubaine ! Qui plus est, Pharmaprix tient sa propre marque maison de produits biologiques "Nativa". Je ne suis pas 100% bio, mais je dois dire que le profil nutritionnel de leur produit m'a fait sourire. Une liste d'ingrédients épurée, c'est tant mieux. Et à petit prix, encore mieux !


Dollarama
On retrouve des produits d'un peu partout: Chine, Japon, Turquie, Ukraine... Non pas que je sois contre l'importation, mais il serait sûrement intéressant d'encourager l'économie locale ! Je crois que c'est ce que l'entreprise a tenté de faire en faisant la distribution de noix sous l'emblème de Noix Bassé, une entreprise canadienne fondée à Montréal qui effectue le rôtissage de noix. Ok, ce n'est pas parfait: je ne connais pas la provenance de leurs noix. Mais côté "business", c'est intéressant de savoir que Dollarama fait la vente d'amandes crues et de mélanges de fruits séchés à rabais. Vous paierez 1 à 2$ pour un sachet.Si vous avez une fringale dans la ligne d'attente à la caisse durant le temps des fêtes (parce que vous êtes comme moi, le papier de Noël et les cartes, ça s'achète là), sachez qu'il y a plus que les barres de chocolat maintenant.

Je ne voudrais pas enlever la bonne volonté de tous nos marchés et nos épiciers qui travaillent très fort à négocier des prix et à nous offrir des produits de qualité. Eh oui ! Il m'arrive de "tromper" mon épicier et d'aller flâner ailleurs pour le bien-être de mon compte bancaire. Mais je n'oublierai jamais mon IGA et ma fruiterie.

Et vous, vous avez un endroit pas trop dispendieux à me faire découvrir ?


lundi 5 novembre 2012

Assiette imparfaite

Je vous le dis souvent. Je ne suis pas parfaite (heureusement!) : je ne cuisine pas toujours mes muffins maison, je mange parfois des yogourt 0% avec du Splenda et il m'arrive de ne pas du tout avoir envie de popoter, et de finir ma journée avec une banale petite salade de laitue, du thon en conserve et des biscottes. Ces jours-ci, ça ressemble pas mal à ça. Mais heureusement que je conserve toujours ma curiosité alimentaire. Chaque semaine, je fais une petite découverte, si simple soit-elle. Et ça change la routine...

Le chou cavalier
Ah oui ! Au rayon de mes "imperfections", il y aussi le "je ne connais pas tous les légumes et fruits". Le chou cavalier en fait partie. La semaine dernière, j'ai commandé une laitue romaine au Jardin des Anges, et s'avère-t-il que leur stock de romaine a été changé pour... du chou cavalier ! Quelle belle découverte ! Je me suis vraiment amusée à concocté une salade, un peu de la même façon que je l'aurais fait avec du chou kale. Il suffit de bien enrober le chou cavalier, pour l'attendrir. Voici ma recette, il suffit de mélanger:

- 3 feuilles de chou kale, émincées
- 125 ml (1/2 tasse) de feuilles d'épinards
- 5 ml (1c. à thé) d'huile d'olive
- 15 ml (1c. à soupe) de vinaigre balsamique blanc
- 10 ml (2c. à thé) de miel
- Poudre d'ail, au goût
- 1 pincée de sel
- Poivre noir au goût
- Canneberges séchées au goût
- 15 ml (1c. à soupe) de graines de citrouille

Des barres tendres style "maison". Y'était temps!
Merci à Nutrifrance de m'avoir fait découvrir les barres Omax, des barres nutritives à base de purée de dattes, de noix, de canneberges séchées... Ces barres sont délicieuses, mais très nourrissantes. Je les ai savourées toute la semaine au moins 1h30 avant mon entraînement, et bang ! Quelle performance... J'ai un faible pour celles aux dattes et amandes. Attention, vous ne les retrouverez qu'au rayon de la boulangerie chez IGA.

Minuscules merveilles: les graines de chanvre
Je connaissais déjà l'enthousiasme de plusieurs pour la graine de chanvre. J'avais d'ailleurs déjà découvert le chanvre au dernier salon Expo manger santé. Avec sa bonne dose d' oméga 3 et ses protéines végétales, je n'ai rien a dire de mal a propos de cette petite graine au goût de noisette. Dorénavant, elle ira sur mon yogourt, mes céréales, mes salades... Un peu partout ! Les petits sachets de Hemp Hearts de Manitoba Harvest sont si mignons et vraiments très pratiques pour les collations.
Que faites-vous quand vous manquez d'inspiration ? Visiter un petit marche ? Cuisinez avec des amis ? 

vendredi 2 novembre 2012

Billet "spécial Commensal" : pour Flexitariens seulement ;)

Je n'ai pas l'habitude d'écrire un blogue chaque semaine, alors pour la première fois dans l'histoire de Nadeau Nutrition, je fais un spécial pour la cause du Commensal. Des photos de leurs mets "flexi" en primeur.

Premièrement, au rayon des salades froides, ce n'est pas le choix le plus alléchant. Une salade d'épinards avec à peine un ou deux morceaux de poulet dans le plat de service, une panzanella au crabe (j'ai cherché le crabe... pas trouvé!)... Et dans le réchaud, quatre autre plats, à base des mêmes ingrédients (dont la panzanella de crabe, simplement revampée en gratin). À l'intérieur: quelques morceaux de poulet, une ou deux crevettes dans ma bouchée de casserole de courge, ensevelie sous une tonne de sauce béchamel. Et oui, la sauce a toujours le dessus dans les plats du Commensal.


Mon opinion : le poulet est tendre et ne goûte pas le fameux poulet grillé barraté du resto. Les repas sont très goûteux... Mais aussi très salés. Et honnêtement, ce n'est pas un mangeur de viande qui sera contenté de sa visite, après un ou deux morceaux de crevette et de poulet. J'étais d'ailleurs très heureuse de me réconforter avec quelques bouchées de seitan et de pois chiches, qui eux, volent la vedette dans tous les plats végé!

La leçon dans cette histoire ? La caissière me l'a racontée : "C'est fou, nous avons été occupés toute la semaine, ça a fait du bien". Les gens seront curieux d'essayer les nouveaux plats. On a parlé du Commensal, en bien ou en mal, mais on en a parlé!

Somme toute, je pense que la formule devrait être complètement revampée: au lieu de vouloir séduire une nouvelle clientèle, Commensal aurait pu essayer d'augmenter la variété de ses plats, et d'en améliorer la qualité.

Un très onctueux et délicieux mélange de courge
et de crevettes (je n'en avais pas dans ma bouchée)

Un cari de coco avec UN délicieux morceaux de poulet. Un.

Enquête de viande... Et non pas en quête de viande ! ;)
Car au bout du compte, qu'on se l'avoue tous : on va tous chez Commensal pour profiter des desserts "aux allures plus santé" mais au fond, tout aussi sucrés...(miam)

Et vous, qu'est-ce qui vous motive à manger dans les restos végé ?

jeudi 25 octobre 2012

Saveurs de New York, de rues en avenues...

"Stop spreading the news... I'm leaving today... I wanna be a part of it, New Yok, New York..." nous chantait Frank Sinatra. Cette chanson me tourne dans la tête depuis dimanche dernier, à mon retour d'un petit séjour dans la Grosse Pomme. Cette année, ma visite n'a rien à voir avec celle de l'an dernier ! Une nutritionniste et un chef en devenir dans les rues de New York, c'est synonyme de voyage culinaire. Manger, manger, manger: tel est le résumé de notre escapade dans cette ville où je n'ai même pas mangé de pommes... Un résumé de notre itinéraire:

Un arrêt forcé: le Pancho
Start Smart, on repassera...
 Le côté positif d'un voyage en autobus de groupe: on ne se casse pas la tête pour l'essence et le stationnement. Parce qu'à New York, personne n'a envie d'être coincé dans un bouchon de circulation ! Mais cela implique également de devoir nous arrêter en chemin pour grignoter dans des endroits, disons-le, pas très appétissants. Moi, des patates Mc Cain dans un resto, je m'en passerais. Et que dire des céréales à déjeuner "boostées" aux antioxydants et aux colorants ? Ouin. Heureusement, nous avons eu la chance de nous reprendre à l'hôtel. Vive le gruau au miel et les oeufs montés à la crème pour le p'tit déj !

Après la foule, la bouffe!
Un plat dévoré au Halal Kart
Une virée magasinage dans un Macy's à sept étages vaut bien une Ben and Jerry's ! Après tout cet exercice, j'ai dévoré pas une, mais deux boules crème glacée. Mmmm ! Et pourquoi pas un mini-cupcake de chez Baked by Melissa par-dessus ça ? "Une bouchée pour seulement 50 calories", telle est leur devise. Honnêtement, en voyage, je me fiche pas mal des calories. Le plaisir et l'aventure sont au menu et rien ne va m'empêcher de goûter. C'est donc le ventre un peu rempli que nous avons tout de même décidé de profiter d'un Halal Kart. Une assiette à deux, ce sera suffisant pour notre bedon déjà plein. Mais le bon goût nous a presque fait refaire la file...



Shopping de foodies
Heureusement que nos amis et le chef favori de mon cousin chef, Ricardo, nous ont donné les meilleures adresses gastronomiques. Il nous a fallu un seul samedi pour arrêter:

Gâteaux hallucinants ...
À faire rêver les petits comme les grands

- Au Chelsea Market, pour ingurgiter les pains de Amy's, les brownies de Fat Witch, et les Rugelach d'une pâtisserie qui prépare des gâteaux hallucinants;

- Chez Max Brenner, on s'est laissé tenter par la dégustation du jour, une pacane parlinée enrobée de chocolat. Pur délice ! Sans oublier les seringues pour obtenir votre dose quotidienne de chocolat ! Il m'en faudrait vraiment une...


Piquez-vous, pour un boost de chocolat ;)




- Chez Eataly, ce n'est pas l'Italie, mais presque. On remercie Joe Bastianich, célèbre chef de Masterchef America, de nous avoir offert tant d'odeurs et de saveurs...






Desserts à faire baver dans les vitres,
chez Eataly
- Au Fig and Olive, un resto méditéranéen vraiment délicieux. Tajine de poulet en croûte d'épices et saumon aux olives avec fenouil confit... Wow. J'en redemande. Je ne regrette pas d'avoir boudé le London Bar de Gordon Ramsay, ce soir-là!







Alors nous sommes revenus, le coeur rempli d'émotions et les papilles comblées de bonheur. Et ce n'est qu'à mon retour que j'ai pu croquer dans une pomme, en me rappelant à quel point The Big Apple était bien plus savoureuse...

Avez-vous d'autres bonnes adresses à me suggérer pour mon prochain voyage à NYC ?

Merveilles du Chelsea Market


mardi 9 octobre 2012

J'aime donc j'en parle !

Je vous ai déjà dit que je pouvais passer une heure à fouiner chacune des rangée de mon épicerie ? Et bien la semaine dernière j'ai récidivé. Encore un vendredi soir passé à dénicher des nouveautés dans mon épicerie de quartier. Je parle ici de l'achat de produits "transformés", car pour mes légumes et mes fruits, j'aime bien encourager la fruiterie du coin ou encore le Jardin des Anges et leurs produits biologiques.Mais alors là, quand je suis tombée sur cette boîte colorée chez IGA, j'étais loin de me douter de faire une belle trouvaille...

En collation ou au dessert, c'est succulent et nutritif !
Des tubes amusants et nourrissants !
Quoi demander de mieux ? Sunrise innove avec ces tubes (tellement amusant pour les petits et les grands) avec un mélange à base de soya, sans arôme ni colorant artificiel, sans lactose mais aussi sans arachide, sans OGM et sans gluten. Et ça goût BON ! Deux saveurs sont disponibles: chocolat et fraise banane. Honnêtement, je déteste les trucs aromatisés aux bananes, mais là, j'ai adoré.

La liste d'ingrédients s'avère aussi très encourageante : eau, fèves de soya, sucre, fécule de maïs, poudre de cacao, huile de graines de lin (tiens, une petite dose d'oméga 3!), huile d'algal, arôme naturel, huile de tournesol et carraghénine. 10 ingrédients, c'est tout. Pas mal pour un produit végétarien (et végétalien, par le fait même). J'aurais aimé voir du calcium et de la vitamine D, question de faire jalouser les tubes de yogourt...

Et j'aime l'idée que l'on puisse les congeler.

À votre prochaine visite chez IGA, recherchez donc cette petite boîte. Ça créera de la variété dans vos boîtes à lunch.

Aimez-vous les desserts à base de soya ?

lundi 24 septembre 2012

Overdose de pommes

Pimpante dès 6h30 pour un 21,1 km
Je peux être fière de moi en commençant par vous dire qu'hier, en après-midi, après avoir couru 21,1 km, j'ai sillonné les vergers de pommes. Oui, oui ! Je n'en avais pas assez de courir, il a fallu que me marche entre les rangées de Mc Intosh et de Honey Crips pour dénicher les meilleures pommes. Mais j'ai laissé l'homme de ma vie grimper dans les arbres, question que mes jambes se reposent de leur dur effort.

Pas que des pommes...
J'étais stupéfaite en arrivant au verger. Voulez-vous bien me dire pourquoi on y vend des poutines et des beignets aux pommes ? Il me semble que l'objectif premier, c'est de vendre des pommes, non ? Bon. J'enlève mon chapeau de nutritionniste sceptique et je dois avouer que ça sentait vraiment très bon ! Surprise toutefois que tant de familles décident de jeter leur dévolu sur la cantine, plutôt que sur les pommes. C'est à croire que c'est plus rentable pour le verger de vendre de la sauce à poutine ? De mon côté, j'ai fait le plein d'énergie en savourant au moins une petite pomme de chaque variété. Et désolée pour les amoureux de la Gala et de la Honey Crisp, moi, j'aime la sempiternelle Mc Intosh.

Ils n'aiment pas que la sauce !
Malgré que la sauce à poutine avait bonne odeur, les enfants n'avaient d'yeux que pour les pommes. On leur disait "as-tu hâte d'aller dans le tracteur" ou encore "essaie de compter toutes les pommes". C'était assez pour détourner leur attention de la fameuse odeur d'huile. Le plus jeune, mon filleul Alexi, a même été assez brave pour croquer une minuscule pomme, encore immature et acide. Le bruit l'amusait complètement. Même après chaque "yark!" de sa part, il demeurait tout aussi curieux d'entendre un "croc" après chaque bouchée. La preuve que les enfants peuvent s'amuser en toute simplicité. Pas besoin de bonbons à toutes les sorties pour les émerveiller.

Une marraine émerveillée devant son Alexi 
Quel fût le moment le plus agréable que vous avez vécu lors de votre auto-cueillette de pommes cette année ?

Pour connaître les vergers de votre région, cliquez ici

vendredi 31 août 2012

Encore en vacances...

Il n'y a pas deux semaines que je suis revenue de l'Ouest canadien, que je repars déjà pour quelques jours au-delà de la frontière. Old Orchard Beach. N'y a-t-il pas un endroit plus québécois durant la fin de semaine de la Fête du Travail ? C'est en compagnie des beaux-parents que je ferai excursion dans l'un des Winnebago les plus confo. Voici ce que j'amène pour éviter de tomber toute la fin de semaine dans les sacs de chips, mais aussi pour faire durer le plaisir ;)

Sandwichs pas de croûte ?
Récemment, on m'a présenté le pain Première Fournée de Weston. J'ai eu envie d'en parler, même s'ils ne répond pas aux "religieux" critères des fibres alimentaires (2g de fibres par tranche). Moi, je prône les produits avec des ingrédients de base. Pas besoin de vous dire que la nutritionniste et la "puriste" en moi (!) furent bien heureuses de constater qu'enfin, j'aurais droit à un pain fait d'ingrédients compréhensibles (farine, eau, son de blé, miel, levure...) Plus de doute : c'est ce pain que je vais acheter pour me faire des sandwichs bien denses et combler mes papilles de plaisir. Avec la croûte... Et pour garnir mes sandwichs, je me suis fabriquée un "tout-c'qui" avec des ingrédients pas chers et savoureux 

- 5 oeufs cuits durs, sans la coquille
- 2c. à soupe (15 ml) de moutarde Dijon
- 3 oignons verts
- 2 petites carottes
- 1/2 poivron vert
- 1c. à thé (5ml) d'assaisonnement cari et coco (Méchant Mix) (mais 5 ml de cari ferait l'affaire)
- 2c. à thé (10 ml) de pâte de piment (sauce harissa)
- Poivre noir moulu au goût 

Réduisez en purée au robot culinaire. Voilà. En 5 minutes j'ai de la garniture pour quelques estomacs !

À grignoter
S'il y a une chose que je déteste, c'est bien mourir de faim. Il n'y a rien de pire pour que je ne devienne pas endurable. Vous reconnaissez-vous ? Honnêtement, il me faut des collations très souvent pour éviter que mon humeur ne change. Voici mes "essentiels" pour la fin de semaine.

- Beaucoup de pommes du Québec ! (Les hâtives sont déjà arrivées...)
- Un sac de carottes bio (je ne les pèle même pas, je les coupe, les lave et hop! dans un sac)
- Barres tendres (nous avons adopté celles de Nature's Path pour nous dépanner. Pour les plus grosses faim, et surtout avant de bouger, c'est riche en glucides (sucres), naturel, et ça bouche un coin...)

- Des biscuis maison ! Je me suis laissée emportée hier soir. 9h30 et j'avais encore les deux mains dans le four. Pourtant, en 15 minutes, j'avais terminé et j'étais plus sereine. Ça relaxe de cuisiner. 

Essayez ça : (ne portez pas attention aux ingrédients, ça vaut le coup d'essayer)

- 1 conserve de 540 ml de haricots blancs, égouttés et rincés, réduits en purée
- 2c. à soupe (30 ml) d'huile de canola
- 2 c. à soupe (30 ml) de miel
- 1c.à thé (5 ml) d'essence de vanille
- 1 banane très mûre en purée
- 2 sachets de gruau instantané nature (ou environ 250 ml (1 tasse) de flocons d'avoine à cuisson rapide)
- 1 tasse (250 ml) de farine de blé entier
- 1c. à soupe (15 ml) de poudre à pâte
- 25 Amandes enrobées de chocolat noir


Mélangez tout dans un bol, sauf les amandes. Déposez la pâte par cuillérées sur une plaque à biscuits tapissée de papier parchemin. Ajoutez deux amandes chocolatées sur chaque biscuit. Enfournez à 400 F (200 C) environ 25 minutes, ou jusqu'à ce que les biscuits soient bien dorés et légèrement croûtés. 

Et vous, où vous évadez-vous durant la fin de semaine du travail ?


jeudi 23 août 2012

Arrêtez-vous pour la rentrée !

Pour plusieurs, la fin du mois d'août signifie l'achat de matériel scolaire, la planification des boîtes à lunch... Il faut penser aux vêtements pour l'école privée de l'un, ou à l'achat de livres dispendieux pour l'entrée au CÉGEP ou à l'Université de l'autre. De mon côté, j'ai la chance de sauter ces étapes (pour le moment!), mais après avoir rencontré plusieurs parents et avoir mis le pied chez Bureau en Gros en pleine fin d'après-midi, je doute qu'il soit difficile de vivre ce moment de l'année sans stress, sans pression. Et si "décompresser" avant la rentrée, ça passait par la cuisine ? 

1. Remplissez votre congélo
Oui, ça prend du temps, mesurer la farine, fouetter les oeufs, nettoyer la vaisselle... Mais cette heure ou deux que vous allez consacrer à cuisiner des muffins, des biscuits, des barres tendres, vous allez la rentabiliser, un peu plus tard, lorsque vous n'aurez pas envie de préparer une collation, ou que vous vous lèverez en retard. Faites les cuire en triple, en double, et congelez-les aussitôt pour éviter que toute la famille ne les termine encore chauds !

2. Le dodo, un peu plus tôt
C'est possible de vous coucher 15-30 minutes plus tôt, et de vous lever 15-30 minutes avant l'heure habituelle ? Pas évident, surtout quand le soleil ne s'est pas pointé le bout du nez. Mais dites-vous que ce 15-30 minutes servira justement à vous réveiller davantage, et ce, durant toute la journée ! C'est un temps que vous pourrez prendre pour déjeuner, calmement, à table, en famille. Se réconforter avec des céréales chaudes, discuter autour d'un parfait étagé de yogourt, de noix et de petits fruits, écraser ses oeufs cuits durs prêts d'avance pour étendre sur un bagel grillé à point... Il me semble qu'ainsi, on oublie les tracas, on tisse des liens et on renforce l'importance du déjeuner pour faire le plein d'énergie ? Tout ça en 15 à 30 minutes, je vous le dis.

3. Procrastination, je te dis adieu...
"Je n'ai pas le temps". À mon avis, c'est faux. Nous avons tous le temps de cuisiner. Le problème, c'est que nous n'en avons pas tous envie. Cuisiner n'est plus un acte "nécessaire", car il devient de plus en plus facile d'acheter un pâté chinois à l'épicerie, de se faire livrer une pizza, ou de réchauffer une soupe en conserve. Qu'allez-vous faire pendant que vous attendez la livraison de votre pizza ou que votre pâté chinois réchauffe au micro-ondes ? Vous consacrer à d'autres "tâches" comme faire une brassée de linge et lire les derniers courriels auxquels vous n'avez pu répondre au travail ? Croyez-moi, ça n'est rien pour vous faire décrocher. Je suis persuadée que la clé, c'est d'essayer ! Même si vous commencez par cuisiner15 minutes une ou deux journée par semaine, voilà une bonne façon de casser vos anciennes habitudes. Agissez, parce qu'une habitude, ça prend du temps à s'intégrer au quotidien. Et si vous ne l'essayez pas, vous ne pourrez peut-être jamais en profiter ;)

Difficile à croire, mais dans mon cas, cuisiner, ça m'enlève un stress. Je ne pense plus à rien. Je suis concentrée à mélanger, couper, tartiner et... goûter ! Ce qui sera servi à mon déjeuner, mon dîner, ma collation ou mon souper, je sais que j'ai mis du temps à le préparer, et j'ai vraiment envie de le savourer. Encore plus envie, car si j'ai décidé de consacrer 30 minutes ou 1 heure à ma vie chargée pour le concocter, c'est que j'ai très TRÈS hâte de le manger. 

Quels sont vos trucs pour réduire le stress au quotidien ?

Des ressources indispensables 
- Pour des repas originaux, rapides et santé, les livres Rapido-Presto et Les lunchs de Geneviève de Geneviève O'Gleman. (Éd. La Semaine)
- Pour des idées de déjeuners et participer à un concours vous permettant peut-être de gagner 1000 $ d'épicerie (méchant coup de pouce !) cliquez ici
- Des p'tits trucs ici pour ne pas se laisser avoir par le stress (en anglais).

Pour ma part, je me déplace à votre domicile pour vous conseiller, en direct de votre cuisine ! 

lundi 30 juillet 2012

Des biscuits... pour déjeuner ?

Tout récemment, je lisais un article sur le site Web de Oprah qui relatait les résultats d'une étude selon laquelle manger du dessert à l'heure du déjeuner favorisait la perte de poids. Bon, nous avons tous déjà mangé des crêpes au chocolat-banane ou des gaufres avec du sirop d'érable et de la crème anglaise. Mais de la à dire qu'un dessert est tout indiqué à l'heure du déjeuner, je ne suis pas convaincue... Surtout que la plupart d'entre nous mangeons déjà des aliments plus gras et plus sucrés au lever du lit. Et je ne voudrais surtout pas que le marché de l'industrie alimentaire n'entretienne cette tendance...

Avant de vous quitter pour deux semaines de vacances, voici pourquoi il ne faut pas tomber trop souvent dans certains pièges marketing...

Allégations = fausses promesses ?
J'ai pour mon dire qu'il n'y a pas de produit "parfait". Même des céréales faibles en sucre et du beurre d'arachide peuvent avoir leurs défauts. Ce que j'aime, c'est la transparence et l'honnêté de certains fabricants. Ce que j'aime moins, c'est le fait de mettre un produit sur un piédestal alors qu'il ne le mérite pas amplement. Comme ces fameux biscuits "à déjeuner". J'avoue qu'en voyant l'emballage, je me suis fait avoir.

"Source d'énergie saine"
"5 g de fibres par portion"
"Faits de fruit véritable"

Tout ça, c'est bien vrai ! Pas de fausseté. Je me disais déjà "Whooaaa! Un biscuit nourrissant que je pourrais recommander pour le déjeuner ? Ça se se peut ?"

La vérité, c'est que bien que ce produit possède plusieurs atouts, il renferme aussi plusieurs inconvénients. Ce qui fait que l'entreprise aurait tout intérêt à avouer que ces biscuits à déjeuner devraient être choisis à l'occasion, lorsqu'on manque de temps. Et qu'ils gagnent à être consommés accompagnés d'autres aliments beaucoup plus nutritifs : un fruit frais, un yogourt nature, une boisson de soya...

En jetant un coup d'oeil à la liste des ingrédients, je n'ai pas aimé :
- La présence de farine blanche enrichie à titre de premier ingrédient;
- Le sirop de glucose, le sucre et la pâte de raisins pour sucrer le produit;
- L'inuline pour "booster" la quantité de fibres dans l'aliment;
- Et surtout... le shortening d'huile végétale (un gras trans)...



Des stratégies réalistes ?
Je peux comprendre que ce genre de produit puisse s'adresser à des gens pressés, qui ont moins à coeur la valeur nutritive d'un produit. Mais, chère industrie, ce n'est pas une raison de ne pas en profiter pour prouver aux consommateurs que vous tenez réellement à leur santé ! Voici mes idées :

- Ok, il faut un goût légèrement sucré, mais pourquoi pas uniquement la pâte de raisins ? Il faut habituer les gens à s'appoprier un goût moins sucré, ou valoriser le sucre comme étant une composante "occasionnelle".
- L'inuline n'est pas la panacée ! Les flocons d'avoine fournissent déjà des fibres. Pourquoi ne pas ajouter du son, ou encore, utiliser la farine de blé entier ? Dans un produit renfermant du chocolat, je parie que le goût des grains entiers demeure subtil.
- Les gras trans sont de moins en moins présents dans les produits. Le shortnening, c'est du passé ! On voit de plus en plus de fabricants utiliser de l'huile de tournesol, de soja, de canola...

En attendant, inutile de bouder tous les produits. Mais certains gagnent à être consommés moins souvent, comme ces biscuits. Et vous, qu'aimeriez-vous que l'on change dans les produits du commerce ?




lundi 16 juillet 2012

Recettes à "valeur ajoutée"

Vous arrive-t-il de modifier vos recettes traditionnelles dans le but d'augmenter leur valeur nutritive (sans pour autant en changer le goût)? Nous sommes dans le même bateau ! À défaut de ne pas pouvoir faire avaler des fibres et des vitamines à l'état pur à l'ensemble de ma maisonnée, j'ai plus d'un tour dans mon sac... Je vous dévoile ici mes trois ingrédients mystères pour améliorer l'aspect "santé" de vos recettes. Mais chut ! C'est un secret, juste entre nous...

1. Charmantes graines de chia...
Débordantes de fibres et d'oméga 3, les graines de chia se faufilent dans une foule de plats, sans modifier leur goût. Je les utilise régulièrement en préparant des muffins, des biscuits, des pains-gâteaux, et même, dans mon gruau ! Elles passent souvent pour des graines de pavot... J'aime également les mélanger à du yogourt, que j'insère entre deux ou trois couches de céréales et de petits fruits.

2. L'inuline, inutile ?
 J'aime faire des tests, essayer de nouveaux ingrédients
et faire des découvertes culinaires !
Voici mes biscuits cerises-bananes avec "inuline"
Connaissez-vous l'inuline ? On la retrouve naturellement dans la racine de chicorée et dans le topinambour. On la critique beaucoup ces jours-ci. Cette fibre soluble est régulièrement ajoutée à toutes sortes de produits  (pain blanc, barres tendres sucrées...) afin d'en augmenter la teneur en fibres et de les valoriser au sein d'une alimentation équilibrée. Mais attention : l'inuline, ce n'est pas la panacée ! La farine de blé entier et le son de grains céréaliers, ça prévaut ! Quoi qu'il en soit, pour initier la famille aux fibres, il peut être intéressant d'ajouter quelques cuillères d'inuline à vos préparations de biscuits, de muffins, etc. ou encore à une sauce à spaghetti à la viande. N'en ajoutez pas trop (ex.: 2 c. à soupe dans un mélange pour 12 muffins) car j'admets que son goût et son odeur ne sont pas très subtils...

3. Irrésistible tofu
Oui, moi, nutritionniste à tendance "végé", je suis en amour avec le tofu. Non, je ne suis pas granola, ni "anti-steak". J'aime simplement le tofu. Un bloc de tofu réduit en miettes ajoute de la texture à mon chili ou à mes sauces pour pâtes. Et que dire du tofu soyeux ! Idéal pour créer des desserts onctueux ou encore remplacer le yogourt dans une recette de muffins à base de yogourt. Le tofu ferme passe également inaperçu dans un pain de viande (moitié viande, moitié tofu), une farce pour cigares au chou (veau haché, riz, tofu haché), alors que son cousin "soyeux" se faufile parfaitement dans une sauce à salade Caesar ou une trempette oncteuse pour nos légumes.

Donnez-moi vos trucs ! Même une nutritionniste a besoin d'aide pour satisfaire les papilles difficiles de ceux qui l'entourent ...


dimanche 8 juillet 2012

Dodo. Lever. Déjeuner. : c'est fondamental !

Il y en a qui s'endorment le ventre vide, et qui arrivent à ronfler jusqu'au lever du soleil. D'autres qui se lèvent et qui partent pour le bureau, avec un café noir et rien d'autre dans l'estomac. Je comprends que chaque individu ait des besoins différents, et que tous n'ont pas l'appétit au lever du lit. Mais chez moi, c'est la faim qui mène ma routine du dodo et du réveil. Il est parfois 23h30 quand mon ventre grogne, et dès 7h00, c'est l'appétit qui m'ouvre les yeux, avant même que je n'aie mis le petit orteil sur le plancher froid de la salle de bain. Oh là ! Je vous entend déjà en train de penser que je dois me concocter des déjeuners complexes pour assouvir une faim aussi puissante ! Eh non, la simplicité a bien meilleur goût. La preuve : voici mes trois "musts" à l'heure du déjeuner. 

1. Un parfait, c'est parfait !
Délicieux déjeuner = journée mieux traversée !
Pour les amateurs de fruits, un parfait, c'est "class", coloré, et simple à préparer. Même la veille, dans un petit contenant "Tupperware" in teinté de vos couleurs favorites, votre parfait aura de la prestance. Utilisez les fruits les plus mûrs, oui, oui, ceux qui sont en train de brûnir au fond de votre tiroir. Des bananes tranchées, des fraises ou des framboises d'ici, des cubes de mangue, des pêches ou des nectarines, des pommes, des kiwi, des cerises dénoyautées, des raisins rouges ou verts, des quartiers d'orange, des clémentines, du melon miel. Des fruits, en voulez-vous ? En v'là ! Terminez en beauté avec une bonne cuillère de yogourt grec, des céréales granola et des noix hachées. Une rôtie bien croquante pourrait aussi compléter votre déjeuner.

2. Bagel, bagel... c'est toi qui est le plus bon
Honte à ceux qui disent qu'un bagel, c'est "calorique" "engraissant" ou "bondé de glucides". Moi, ça me bouche un coin pendant de loooongues heures ! J'adore particulièrement ceux de la boulangerie Inewa. Riches en fibres, en protéines, moelleux et surtout TRÈS nourrissants. Je les tartine fièrement de beurre d'arachide et de miel, ou encore de beurre d'amande et de tranches de pomme. J'aime tellement ce déjeuner qu'il m'accompagne parfois même sur la route, quand je manque de temps. Avis aux amateurs de "belles voitures" : avalanche de graines de sésame garantie...

3. Des oeufs, j'en redemande 
À la coque, brouillés, pochés... Je n'hésite pas à faire cuire mes oeufs la veille pour les insérer dans un tortilla ou entre deux tranches de pain entier, une fois le jour levé. C'est bon, ça nourrit et surtout, on peut en faire cuire en plus grande quantité pour les matins suivants. Chéri ne pourra plus jamais vous dire "va te faire cuire un oeuf" si vous lui demandez de vous préparer un bon café. Vos oeufs vous attendront dans votre frigo, prêts à vous rassasier !

Ah ! J'ai déjà hâte à mon prochain déjeuner. Un muffin maison que j'ai décongelé la veille avec beaucoup de fruits et un yogourt, du pain aux noix et aux raisins avec un morceau de fromage, une crêpe sur-le-pouce que je roule avec quelques amandes hachées et du miel... Décidemment, le déjeuner, c'est mon repas préféré !

Et vous, que préférez-vous manger à l'heure du déjeuner ?

jeudi 21 juin 2012

Êtes-vous vraiment un "foodie" ?

Vous vous souvenez l'époque où nous étions "catégorisés" par notre style vestimentaire ? À 14 ans, j'étais "prep", j'ai ensuite eu ma phase "skateuse" pour terminer en... Geneviève ! Ni plus, ni moins. Me revoilà, un peu plus mature, retombée dans un mouvement où, semble-t-il, on doit porter l'étiquette de "foodie" pour faire partie de la "gang". ;-) Récemment, mon collègue Hubert Cormier m'expliquait en tout humilité que je n'étais pas vraiment une "foodie". Je me suis donc questionnée sur ce qu'était ce nouveau #tag à l'image de ceux qui aiment la bouffe. Et pour ce faire, j'ai bien sûr demandé à mes références en #foodyisme ce qu'ils en pensaient. 

"Selon le Urban dictionnary, un foodie est une personne qui passe beaucoup de temps et d'énergie à comprendre les aliments, connaître le meilleur mode de préparation pour les apprêter et qui entretient un réel plaisir à choisir des ingrédients de qualité et à en faire une cuisson/préparation exemplaire. Il ne s'agit pas d'un "food snob", qui aime manger de la "bonne bouffe" difficile à se procurer de par son prix dispendieux. C'est aussi quelqu'un qui s'intéresse aux courants culinaires, aux chefs influents et autant à la créativité culinaire qu'aux grands classiques qui traversent le temps sans changer d'un poil."

Thierry Daraize, chef et passionné de cuisine
"Pour moi, un foodie, c'est quelqu'un qui est très informé sur les produits. Un foodie est soucieux de la qualité, de la provenance et de l'équitabilité de l'aliment qu'il choisit. Il se préoccupe de la saisonnalité des produits : il respecte les saisons, pas de fraises en hiver ! C'est un dénicheur de produits, qui lit  beaucoup au sujet des aliments. Ce n'est surtout pas juste quelqu'un qui aime manger !"


"C'est quelqu'un qui aime les aliments avec de la personnalité, de l'authenticité. Passionné du terroir et du territoire. En bouche, il recherche des saveurs, de la finesse, de la subtilité, du goût, des arômes et des mariages aromatiques. Un foodie "devrait" à mon avis, orienter et aider les consommateurs à choisir de manière plus "éthique" leurs aliments, resto, produits, etc. Son discernement et ses connaissances gastronomiques sont des atouts majeurs"

"Selon moi, la différence entre un foodie et une personne qui aime manger, est que le foodie est surtout passionné par ce qu'il mange. C'est la personne qui ne confondrait jamais poulet saté avec poulet sauté. Puis, si le foodie ne connait pas la réponse à une question sur l'alimentation, il s'intéresse à trouver la réponse. Enfin, un foodie choisit soigneusement ses ingrédients, les traite avec respect, les cuisine avec amour et les partage avec famille et amis, souvent aussi passionnés que lui."

Dans le sens large du thème, une foodie est une personne gourmande et passionnée par la nourriture. Est-ce la contraction de "food" et "drink" ?

Hubert Cormier, nutritionniste
"Un foodie recherche avant tout le plaisir et le tout doit passer par ses cinq sens. Un foodie doit être émerveillé par un plat autant par l'arôme, la saveur, la texture, la présentation, etc. L'art de la table devient une passion. Un foodie ne sort jamais sans son appareil photo ou son téléphone intelligent afin de twitter ou encore alimenter son blogue. Alors si vous voyez quelqu'un prendre la photo de son assiette sous tous les angles lors de votre prochaine sortie au restaurant, c'est probablement un foodie!"
Julie nous fournit ce lien, un complément très intéressant à mon blogue. Elle cite : «To be a foodie is not only to like food but to be interested in it (...). A foodie will never answer the question «what are you eating » with «I don’t know. Anyone can be a foodie ! » 

À lire les propos de mes #foodies, j'en comprends que nous avons tous notre propre définition de qui nous sommes par rapport à la nourriture. Je suis passionnée de bonne bouffe, je tente de faire des choix éthiques et responsables, je passe mon temps à vouloir découvrir de nouveaux produits, je préfère aller à l'épicerie et dans les petits marchés que d'aller au Carrefour Laval pour magasiner... Je pense que je suis une #foodie, à ma façon ? ;-) Et disons-le franchement...

Être ou ne pas être un #foodie, l'important, c'est d'être nous, tel que nous sommes ;)

Merci à mes #foodies d'avoir participé ! 


mardi 5 juin 2012

Quand la télé nous motive à cuisiner...


Je n'ai jamais été une adepte de séries télévisées. Peut-être que la série américaine Brothers and Sisters m'a accrochée et que In Treatment m'occupe encore par-ci, par-là quand j'ai envie d'analyser ou que le temps se fait pluvieux... Mais là, malgré l'arrivée de la saison estivale, je suis définitivement accro aux émissions de cuisine. En fait, depuis quelques semaines, j'avais perdu la motivation à cuisiner de bons plats maison, et la sempiternelle salade de laitue (version "pois chiches", "oeuf cuit dur" ou "thon en canne") ne cessait de revenir jour après jour dans mon assiette. Dites merci à Masterchef Australie et Michael autour du monde diffusés sur les ondes de CASA pour leurs inspirations culinaires ! Une mise en garde s'impose : je ne suis pas chef, ni dépendante du duo "beurre-sel" pour rehausser les saveurs... Alors à vous de modifier mes idées au gré de vos préférences ! ;-)

Bonne télé ! (euh, cuisine je veux dire...)

Muffins craquants pour hommes gourmands (12 muffins)
Pour la collation ou après un entraînement, pas un homme sur terre ne refusera ces muffins à la fois nutritifs et très, très savoureux. Le mien en a mangé trois d'un coup, mesdames. Pour ma part, je n'ai même pas pu résister à la tentation d'en dévorer un deuxième dans la même journée ;)

- 1 1/2 tasse de farine tout-usage
- 1 tasse de flocons d'avoine
- 1 tasse de farine de blé entier
- 1c. à soupe de poudre à pâte
- 1/3 tasse de cassonade tassée
- 2c. à soupe de graines de chia 
- 3/4 tasse de beurre d'arachide
- 1 gros oeuf
- 1c. à soupe d'huile
- 2c. à thé d'essence de vanille
- 1 1/2 tasse de céréales Croque-cannelle

1. Préchauffer le four à 375°F. Chemiser 12 moules à muffins (ou graisser les moules).
2. Mélanger les deux farines, l'avoine, la poudre à pâte, la cassonade et les graines de chia. Réserver.
3. Verser le beurre d'arachide et le lait dans une tasse à mesurer en verre. Réchauffer environ 1 minute au four micro-ondes, en remuant par intervalles de 10-20 secondes (le beurre d'arachide et le lait doivent bien être mélangés.)
4. Dans un bol, mélanger l'oeuf, l'huile et la vanille.
5. Incorporer le mélange de beurre d'arachide au mélange d'oeuf.
6. Faire un puit au centre du mélange de farines, puis verser le mélange liquide. Remuer délicatement à l'aide d'une spatule.
7. Verser le mélange dans les moules à muffins, puis déposer des carrés de céréales à la verticale, sur le dessus des muffins.
8. Faire cuire environ 15 minutes, et refroidir avant de servir.

Notes de votre apprentie "masterchef" : Pour être honnête, j'ai utilisé des Croque-cannelle parce que je les trouve trop sucrées pour le déjeuner, mais délicieuses en petites bouchées. Pour éviter que ces céréales  noircissent à la cuisson, j'ai déposé une feuille d'aluminium sur le dessus. Du même coup, ça permet aux céréales de rester coller au mélange à muffin. Enfin, j'avais du lait évaporé sous la main, et celui-ci est plus protéiné (d'où la possibilité de manger ces muffins après un entraînement intense !) Mais vous pourriez très bien opter pour du lait régulier.




lundi 30 avril 2012

Comment analyser une étiquette nutritionnelle ?



Lorsque je présente des conférences ou des ateliers, la question qui brûle sur toutes les lèvres de mes participants met en vedette nulle autre que l'étiquette nutritionnelle. Aujourd'hui, je fais l'exercice de lecture d'étiquette nutritionnelle avec vous ! Plus jamais il ne sera question de vous casser la tête à l'épicerie ;-)

1. Allez au-delà de l'emballage
Vous verrez souvent des "100 calories par portion!" ou encore des "sources de fibres", "léger", "sans sucre" sur les boîtes de produits. Les fabricants ont tous les droits d'afficher de telles allégations sur leur produit, il n'y a pas là de faussetés. Cependant, la plupart du temps, un seul aspect nutritionnel de l'aliment transformé est mis en valeur. On oublie qu'il regorge de sel, ou encore, d'additifs alimentaires. Donc, oui, un premier regard sur la boîte permet d'identifier les atouts d'un produit, mais il faut pousser plus loin votre investigation avant de passer aux conclusions.
La nouveauté d'un produit et ses atouts nutritionnels peuvent être mis en valeur sur un emballage.
Mais ce n'est pas suffisant pour vous convaincre d'en faire l'achat !
2. La liste d'ingrédients révèlera tout !
Si vous manquez de souffle pour lire une liste d'ingrédients, ça en dit long ! Une liste qui s'éternise est souvent signe que le produit est très transformé et donc, qu'il regorge d'additifs (sucre, sel, matières grasses). Ce produit n'est pas à bannir pour autant, mais il faudra le choisir occasionnellement. Des termes comme : huile de palme, palmiste, coco, coprah, shortening ou hydrogéné signifient que le produit renferme des matières grasses peu avantageuses pour votre santé.

Quant au sucre, il possède plusieurs synonymes : sorbitol, glucose-fructose, sirop de riz brun, sirop de canne à sucre, jus de canne à sucre, miel, mélasse... Un peu de sucre n'est pas nocif en soi, mais l'addition de plusieurs sucres-synonymes dans une même liste nous indique que ce produit risque de ressembler à un dessert...

Enfin, des termes difficiles à prononcer laissent croire que le produit ressemble peu à ce qu'on aurait fait chez soi. Avez-vous de la poudre de guanylate disodique dans votre armoire à épices ? 
Une liste d'ingrédients longue ? Ce produit demeure peut-être un choix occasionnel, et non à faire au quotidien.

3. Lecture simplifiée de l'étiquette nutritionnelle
Oubliez les calories. Même si un produit est plus énergétique (calorique) qu'un autre, cela ne veut pas dire qu'il soit mauvais pour autant ! 100 calories qui vous nourrissent et apaisent votre faim sont définitivement mieux que 50 calories qui sont vides et ne vous rassasient pas... Optez donc pour les produits qui contiennent le plus de fibres et de protéines. Les vitamines et minéraux doivent aussi être considérés afin de faire un choix éclairé.

Personnellement, je déteste faire des calculs et perdre du temps dans une allée à l'épicerie ! Je me fie donc au % de valeur quotidienne (il vous indique la proportion approximative de vos besoins quotidiens que vous comblez en consommant la portion de ce produit indiquée sur l'emballage.)

Si le chiffre est sous les 5%, cela veut dire que l'aliment contient PEU de cet élément nutritif.
Si le chiffre est au-delà de 15%, il en contient BEAUCOUP !

Ce produit renferme peu de matières grasses (3% ).
Mais aussi très peu de fibres, de vitamines et de minéraux. 
Comble de votre bonheur : ce truc prévaut pour tous les éléments nutritifs, autant ceux qui sont "positifs" (ex.:fibres, vitamines, minéraux...) que ceux qui le sont un peu moins (ex.: sodium, lipides saturés et trans).

Enfin, il n'y a pas de produit parfait, et l'industrie alimentaire veut sans aucun doute vous faire découvrir des produits qui vous rassureront. Avouez que lorsqu'on lit "source de fibres" ou "riche en oméga-3" sur un emballage, nous croyons fermement qu'il s'agit d'un produit nutritif. Mais ça n'est pas toujours le cas. Quoi qu'il en soit, il existe de très bons produits sur le marché, et il faut les encourager ! N'hésitez pas à faire parvenir vos commentaires à l'industrie, car c'est ainsi que nous les aiderons à améliorer l'offre alimentaire. Je pense qu'un premier pas serait d'influencer positivement les consommateurs en étant transparents avec eux. Par exemple, je n'hésiterais pas à afficher sur l'emballage que "ce produit fait partie d'un mode de vie sain, pour autant qu'il soit consommé occasionnellement." ou encore "pour améliorer votre alimentation, complétez votre collation en ajoutant à ce produit un fruit ou un légume".

 Qu'auriez-vous pu suggérer à Kellogg's, en faisant l'analyse du produit affiché dans ce billet, afin de l'améliorer ?


jeudi 19 avril 2012

De la gastronomie en conserve, c'est possible ?

Manger, c'est pour moi un plaisir. Chaque jour, je me demande: "Qu'ai-je envie de manger aujourd'hui ?" Mais pour d'autres, cette question devient plutôt "Vais-je manger quelque chose aujourd'hui?" Manger ne devrait pas être un privilège: c'est un besoin. Voilà pourquoi j'ai décidé de m'impliquer cette année en tant que juge au Défi des Chefs, une initiative parrainée notamment par Loblaws. Karine Paiement, stagiaire en diététique avec moi durant cette journée, vous livre un aperçu de ce défi et vous explique comment VOUS pourriez également faire une différence dans la vie des gens qui manquent de nourriture. 

Prêts à analyser, dès la première bouchée

On doit manger tout au long de l’année…
Saviez-vous que plus de 148 460 personnes dont 41 258 enfants n’arrivent pas à combler eux-mêmes leurs besoins alimentaires chaque mois et ce, seulement sur l’île de Montréal? Ces chiffres m’ont beaucoup touchée puisque ce sont des dizaines de milliers d’enfants qui risquent d’aller à l’école le ventre vide… Nous avons souvent le réflexe de donner durant le temps des fêtes puisque ce sujet est beaucoup plus médiatisé et que nous sommes davantage sollicités. Cependant, les réserves des banques alimentaires accumulées durant cette période se vident dès que le printemps revient.
Guillaume Cantin s'est inspiré de fraîcheur
et d'une touche acide resplendissante !

Une compétition culinaire "amicale"
Le jury était composé des nutritionnistes Stéphanie Côté et Geneviève Nadeau, Audrey Lavoie, journaliste au journal Métro, ainsi que du chef Thierry Daraize. Les chefs qui ont participé à cette compétition sont Guillaume Cantin, sous-chef au restaurent Les 400 Coups et vainqueur de la compétition Les chefs! à Radio-Canada ainsi que Nick Hodge, chef propriétaire de Kitchenette et Icehouse. Ceux-ci avaient 30 minutes pour préparer un repas incluant cinq aliments en demande dans les banques alimentaires du Québec. Mais attention! Ces cinq produits sont demeurés secret jusqu’au début de la compétition afin d’évaluer la créativité culinaire des deux chefs. Excitant non? 
Des chefs qui travaillent très, très fort

Des aliments mystères, des repas extraordinaires!
Dès le début de la compétition, j’ai senti que les chefs étaient fébriles. On leur avait imposé du maïs en grains, des tomates, des pêches, des pois chiches ainsi que du poulet, le tout, en conserve! Malgré la nature des ingrédients, les chefs ont débuté leur prestation sans tarder et c’est sous le regard attentif des gens présents qu’ils ont élaboré deux mets bien différents. Guillaume Cantin avait préparé une salade de poulet, de pois chiches, de maïs en crème, de tomates et de pêches confites alors que le repas de Nick Hodge était composé d’une croquette de poulet à la pêche accompagné d’une salsa texane. Après une longue délibération, les juges ont déterminé le chef Hodge grand vainqueur pour le goût, la simplicité et l'aspect réconfortant de son repas. 
Le délice du chef Nick Hodge

Aidons les gens dans le besoin !
Un don de 500$ au nom des juges et des chefs participants a été remis à Moisson Montréal à la fin du défi. Mais il ne faut pas s’arrêter là! Je vous invite à effectuer des dons pour aider les banques alimentaires de votre région. Du 19 avril au 5 mai prochain, la campagne « Juste un peu plus, ça aide! » se tiendra dans les Loblaw, les Provigo et les Maxi, vous pouvez donc faire un don en argent à la caisse ou encore offrir des denrées non périssables dans les paniers placés à la sortie des magasins. Les denrées périssables les plus demandés selon Moisson Montréal sont le beurre d’arachide, les noix, la nourriture et les préparations pour bébés, les fruits et les légumes en conserve, le poisson et la viande en conserve, les légumineuses, les pâtes, les sauces, le riz, les céréales et le lait en poudre et en conserve. Merci pour votre générosité !


Des juges aux papilles (difficiles)  rassasiées...



lundi 19 mars 2012

L’Expo Manger Santé et Vivre Vert 2012

Un salon au parfum des tendances nutritionnelles


Pour la deuxième fois sur ce blogue, je laisse mon stagiaire, Simon Jalbert, vous partager son expérience au Salon Expo Manger Santé 2012. À lui la parole !




Les mots me manquent afin d’exprimer le sentiment qui m’a envahi, lorsque j’ai mis les pieds sur le tapis de l’Expo Manger Santé et Vivre Vert. Que de découvertes aussi délicieuses et intrigantes les unes que les autres ! Imaginez, plus de 273 kiosques au total. Impossible de vous décrire une par une les particularités de tous les exposants présents cette année. Ce fût ma deuxième visite au salon, et encore une fois, j’aurais pu y passer la journée, tant on peut savourer et apprécier les nouveautés qu’on y retrouve.

Le bio, synonyme de santé absolue ?
« Biologiques ». Pas surprenant de lire ce mot partout, étant donnée la tendance des producteurs  et des consommateurs à vouloir changer pour une alimentation éthique, « santé » et responsable. Mais il me semble important de rappeler aux gens que le terme « biologique » n’est pas toujours un gage de santé. Qu’un biscuit au chocolat bien gras et bien sucré soit biologique ou pas, ça reste un aliment moins nutritif ! En somme, quel bonheur de constater que ce mouvement « bio »  favorise également une prise de conscience de l’industrie alimentaire. Ces derniers sont plus soucieux qu’autrefois à nous offrir également des produits de meilleure qualité, nutritionnellement parlant. 

Un p’tit nouveau, bon à toutes les sauces !
Connaissez-vous le chanvre? Jamais je n’aurais pensé qu’il aurait sa place dans mon assiette… (quoi qu’il n’a jamais eu sa place ailleurs ;-) Le chanvre a volé la vedette à l’Expo : graines de chanvre, huile de chanvre, beurre de chanvre, protéines en poudre de chanvre et même boisson de chanvre sont maintenant disponibles sur le marché. Qu’a-t-il donc, ce petit grain, pour briller autant dans les allées de ce salon ? Le chanvre serait riche en protéines et en minéraux, en plus de contenir une bonne dose d’antioxydants. Sans parler de ses gras essentiels (oméga-6 et 3) présents dans une proportion de 3 pour 1, un ratio qui semble idéal au bon fonctionnement du corps humain. En effet, lors d’un excès d’apports en oméga-6, notre organisme utiliserait moins bien les gras oméga 3.  Les grains de chanvre possèdent peut-êtrw de nombreuses vertus, mais ils ne sont pas la panacée non plus. Pour ma part, ce nouveau produit amènera encore plus de variété… à mon assiette !

Pour en savoir plus, cliquez ici

Le sans gluten est sur toutes les lèvres…
Vous êtes atteint de la maladie cœliaque? Qu’à cela ne tienne! On retrouve de plus en plus de produits sans gluten sur le marché. Chouchoutez vos intestins en faisant l’essai d’une gamme de produits certifiés sans gluten, comme les produits de farine sans gluten à base de lentilles, de millet, de pois chiches, de sarrasin, de riz brun ou de tapioca. Les produits de la compagnie Cuisine soleil certifiés bio et sans gluten sont à essayer. Malgré qu’ils soient plus dispendieux que les produits réguliers, vous ne perdez rien à tenter l’expérience d’une une recette simple et sans gluten : crêpes, muffins maison, pains-gâteaux maison, etc.

Adieu, soupe au sodium
Si vous surveiller votre consommation quotidienne de sodium, et que vous vous privez de bouillon de poulet commercial, voici un produit qui gagne à être connu : Cyrches est une nouvelle industrie située à St-Eustache. Elle se spécialise dans les bouillons, soupes, sauces et crèmes réduites en sel (sodium). Un bouillon prêt à être ajouté à vos recettes maison, ayant bon goût et dont la teneur en sodium varie entre 4 et 6 % de la valeur quotidienne seulement. Il ne vous restera plus qu’à assaisonner soupes et recettes de thym, de romarin, de basilic frais ou d’origan séché. À vos fines herbes !

Des fruits et des fruits, chez Fruit & Fruit 
Gagnant du premier prix de l’innovation alimentaire au SIAL 2011, ces barres composées uniquement de fruits séchés contiennent en moyenne de 2 à 3g de fibres par portion, et sont sans agents de conservation (même pas de sulfites !) Lorsque vous avez besoin d’une bonne dose d’énergie sur-le-pouce, tel avant un entraînement, pourquoi ne pas en faire l’essai ? On m’a également proposé d’essayer la barre mangue et ananas, émiettée dans un filet de porc au four. Avec des pommes de terre et des légumes-racines (navets, panais, céleri-rave) grillés, vous voilà prêt à savourer un repas rapide et succulent. Pour infos, cliquez ici


Racontez-moi vous aussi vos découvertes alimentaires. Il y a tant de bons produits à dénicher sur le marché !