vendredi 4 décembre 2015

Manger pendant le temps des fêtes: ma philosophie

Puisque plusieurs d'entre nous paniquons à l'idée des buffets remplis de gourmandises et des plats très riches de la période des fêtes, j'ai eu envie de "désamorcer" votre stress alimentaire avec ces quelques principes de base. Adoptez ces conseils entre Noël et le jour de l'An, et même à l'année longue si ça vous dit !

Prêts à profiter des fêtes sans stress et culpabilité alimentaire ?



Crédit photo: Erica's Sweet Tooth



On commence...


#1 Exigez-vous... l'imperfection !
"Je dois absolument éviter la tourtière et manger uniquement des crudités en entrée. Je ne mangerai qu'une bouchée du dessert et je ne boirai pas d'alcool. Je prends de l'eau, uniquement des salades et je demande de la dinde sans sauce..." Ouf, ça en fait des restrictions ! Si vous vous imposez trop d'interdits alimentaires, ça devient irréaliste. Vous ne réussirez pas à maintenir autant de contrôle. Vous serez donc déçus de vous-mêmes et culpabiliserez, à tort, puisque vous n'avez pas besoin d'être aussi stricte pour passer un temps des fêtes en santé. Acceptez d'emblée que vous ferez quelques excès par-ci, par-là. En vous sentant plus libre dans vos décisions alimentaires, vous verrez que vous serez moins tentés de faire des abus. Je vous le confirme: c'est impossible de manger parfaitement.

#2 Faites un "recap" de l'an dernier
Vous rappelez-vous votre temps des fêtes de l'an dernier ? Comment vous sentiez-vous ? Étiez-vous fatigué, ballonné ou migraineux 5 jours sur 7 ? Ou plutôt énergique, léger et motivé ? Selon comment vous étiez à Noël passé, fixez-vous des objectifs réalistes qui vous permettront de vous améliorer ou de garder le cap. Personne n'aime se sentir gonflé et nauséeux pendant les festivités... Par exemple, si vous avez eu l'impression d'avoir trop mangé à chaque repas des fêtes, donnez-vous comme objectif de prendre une petite collation avant de vous rendre à un souper (yogourt grec avec fruits, crudités et noix...). Ainsi, vous aurez moins de fringales et serez plus à l'écoute de votre appétit.

#3 Pensez à vos préférés
Je sais que je ne pourrai pas me passer d'une bouchée de friandise au chocolat de ma belle-mère, ou encore, d'arancinis (boule de risotto frit) à l'heure du cocktail chez mon père. Il y a de ces aliments traditionnels qui ne nous sont offerts qu'une fois par année, et qu'on a envie de goûter pour se remémorer des souvenirs. C'est aussi ça, bien manger: s'alimenter pour le plaisir et nous faire revivre des moments en famille. Le "hic", c'est que parfois, le plaisir ressenti passe outre les besoins de notre corps. On s'empiffre d'un aliment qu'on aime, parce qu'on a l'impression d'être réconforté, aimé, joyeux, etc. lorsqu'on en mange. En prenant conscience des émotions que ces aliments vous procurent, vous serez à-même de vous demander : "Est-ce que je continue d'en manger parce que j'ai faim, ou est-ce simplement parce que ça me procure du plaisir ?" Vous verrez qu'instinctivement, vous y penserez deux fois avant de reprendre une bouchée.

Et dites-vous que vous n'êtes pas obligé de goûter à tout. Par exemple, je sais que la pointe de tourtière ou les pommes de terre pilées ne m'attirent pas. Je ne vais pas en manger pour faire plaisir à grand-mère ou parce que je me sens coupable de ne pas goûter à tout... Au contraire, sentez-vous libre de choisir ce qui vous plaît, tout en gardant en tête que vous aurez amplement l'occasion de manger d'autres aliments appréciés lors des festivités.

Sur ce, passez un bon temps des fêtes et partagez vos recettes sur ma page Facebook si cela vous chante :)

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